RELIGION PAÏENNE
Et afin ^ae Totre religion en soit instruite et que vous n'en puissiez plus douter, je rapporterai les paroles dans lesquelles cette terrible disposition est conçue : « Si vous apprenez que quelque habitant des villes que Dieu vous t données dise : Allons servir les autres dieux I fOM les ferez mourir par l'épée ; vous mettras le fta à la ville et vous n'y laisserez auam habitant On ne retirera jamais cette ville-*!! de ses mines. Alors le Seigneur apaisera sa eolère êC vous fera miséricorde. Il vous comblera de biens si vous obéissez à sa voix et que vous accomplissiez ses préceptes ^ » Dieu vous promet, très -saints empereurs , de verser ses trésors sur vos personnes sacrées et de vous combler de biens. Suivez donc sa voix et exécutez ses ordres. Les heureux succès que vos entreprises ont eus dès le commencement de votre règne sont la réoempcnse de votre piété. La main de Dieu ms toqs a jamais abandonnés ; elle ne voos a jamais refusé son secours. Vos ennemis ont été renversés, et les armes leur sont tombées des maiDs en votre présence. Les peuples les plos fiers ont subi le joug. L'orgueil des Perses a été dompté et leurs espérances dissipées. L'injosltot ni la violence n'ont pu se maintenir contre tons. Tous avez tous deux reçu en différentes rencontres de sensibles effets de la protection de Dieu. Le ciel vous a départi la victoh^ , et h prospérité de vos ailnes nous relève de vos disgrâces. Ces rares avantages vous ont été accordés en considération de votre foi ; et des récompenses aussi glorieuses que celle-là voos doivent eiettar puissamment à une observation exacte 4e la loi de Dieu. Que votre, clémence se tourne sans cesse vers le ciel avec un esprit religieux et une conscience pure. Mettez en Dieu votre confiance ; implorez la grâce du Sauveur; offrez -lui un sacrifice spiritoel pour Votre sahtt et pour celui de tout l'Empiré. Parce moyeti-tout vous réussira selon vos souhaits. Vous jouirez de la santé , de Ja victoire , de la paix , de Tabondance, du triomphe , et vous gouvernerez lieureusement vos États sous la protection toutepuissante de la majesté divine.
> DeutéroDome, cbap. 13. ^
FIN