SOIR D'ÉTÉ
Le zézaiement câlin des vagues amoureuses Glisse sur Taii" légei* et hruit dans la brise ; La mousse s'éparpille en brumes vaporeuses.
Du sable tiède et roux à la falaise grise Un chant voluptueux ondule et se déploie, Glisse sur l'air léger et bruit dans la brise.
Roulés dans les plis l>leus de leurs robes de soie, Les flots au rire blanc se baisent bouche à bouche ; Un chant voluptueux ondule et se déploie.
Le blond soleil descend dans le rose, et se couche, Au milieu des parfums de thyms et d'asphodèles ; Les flots au rire blanc se baisent bouche à bouche.
La mouette fend l'air tranquille à grands plats d'ailes. Tandis que Vénus monte à travers le ciel pâle. Au milieu des parfums de thyms et d'asphodèles.
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La lune ouvre et polit son fin croissant d'opale, Et sereine, du fond des calmes, elle écoute. Tandis que Vénus monte à travers le ciel pâle.
Les astres, un par un, s'allument sous la voûte : La nuit molle s'emplit de douceurs langoureuses, Et sereine, du fond des calmes, elle écoute
Le zézaiement ctîlin desvatrues amoureuses.