LE POINT NOIR
Quiconque a regardé le soleil fixement Croit voir devant ses yeux voler obstinément Autour de lui, dans l'air, une tache livide.
OOKLETTES
Aiaai, tout jeuae encor et plus audacieux. Sur la gloire ua iostaat j'osai fixer les yeux : Ua poiat aoir est resté dans moa regard avide.
Dapuis, mêlée à tout comme un signe de deuil. Partout, sur quelque endroit que s'arrête mon œil. Je la rois se poser aussi, la tache noire !
Quoi, toujours ! Entre moi sans cesse et le bonheur. Oh ! c'est que l'aigle seul — malheur à nous ! malheur ! Contemple impunément le Soleil et la Gloire
LES CYDALISES
Dû sont nos amoureuses ?
Elles sont au tombeau !
Elles sont plus heureuses Dans un séjour plus beau !
EUes sont près des anges, Dins le fond du ciel bleu.
Et chantent les louanges De la mère de Dieu !
OT)lanche fiancée !
O jeune vierge en fleur !
Amante délaissée, Que flétrit la douleur !
L'éternité profonde Souriait dans vos yeux...
i'iambeaux éteints du monde. Rallumez vous aux cieux !
NI BONJvOUR NI BONSOIR
S<ir un air grec.
Le matin n'est plus ! le soir pas encore : Pourtant de nos yeux l'éclair a pâli.
Mais le soir vermeil ressemble à l'aurore. Et la nuit, plus tard, amène l'oubli !