AUTRE ÉPITAPHE
D'tni ALLHIA9D <JtJI ETAIT DAH8 U MtaTB <ÎÀS,
Vina dedére neci Germanum, vina sepulchro Funde, eitim nondum finiit atra dite*
« (i) J'ai pris, dit à peu prés l'infortune* Benoît, nue femme » ayant tous les défauts les plus insupportables pour un mari aimant » la paix. Avare , insolente , hargneuse , inconstante , et habile à varier « sou infatigable plaisir de contredire, elle a, pendant quajlàhte- » sept ahs , accablé son misérable époux de tous les maux imagi— » nables. » Quarante— sept ans, grand Dieu! quel bail, et surtout quelle patience ! Si M. Benoit n'eut pas été réfugié, il j aurait en de l'étoffe pour quatre canonisations au moins.
(2, Cette épitaphe a sans doute été faite sur le testament de Sergius de Pola , que nous ayons rapporté ci-devant.