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annuelle à chacun. En cas de mort de 1 un desdits légataires, la rente à lui faite passera sur la tête des deux survivans T et des deux au dernier, quel qu'H soit. Après le décès de toutes les par* ties , la somme à elles léguée appartiendra à ma
fille G , à qui je donne cette préférence,
entre tous mes enfans , à cause de sa nombreuse famille qu'elle a tant de peine à nourrir et à élever., i.
Un testament assez singulier pour exciter là curiosité publique , est celui de M. Borkey , riche gentilhomme, mort le 5 mai i8o5, à Kinghts- Brige, près de Londres. Par-ce testament, il a laissé un^pension de vingt-cinq Hv. sleri. à quatre de ses chiens. Ce particulier, d'Une fortune aisée, était remarquable par l'excessif attachement qu'il avait pour cette espèce d'animaux. Quand on lui. faisait remarquer qu'Une partie de» sommes qu'il dépensait pour eux , serait mieux employée au soulagement de ses semblables, il répondait : * Les hommes ont attenté à mes' jours; des chiens fidèles, me les ont conservés. ■ En effet dans un voyage qu'il fit en France et en Italie , M. Borkey, attaqué' par des brigands, avait dû son salut à son chien. Quatre de ces animaux auxquels il a légué une pension alimentaire, descendent de celui qui lui a sauvé la vîe. L'intendantde M. Berkey est chargé de- dépenser toute h» somme léguée , et de ne rien réserver pour lui-même. Le testateur est entré dans les détails les plus minutieux sur l'emploi de l'argent. Sentant sa fin approcher * M. Berkey fit placer sur des fauteuils, aux deux côtés
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