CS LE TITRE DE TESTAMENT
MJ^Cujas, 1684 9 4 in-^,* — Code» testtmento^ rttf}|,'l686, 4 pag. <«-4-* — Factum pour N. Catlitr 'mot contre M^R. d' Ors antie (sans date), 10 pag. <>/-4.* — iVoffl? ad testamêntum Piihœanum , iGfîo. — Le Làgatuirc lit riticr, iGj8. Dans la liste dt\s pièces de la Vallière, nous n'avons trouvé que le Codex testamentorum , et ce qui regarde Cujas et sa fille. Il eu est à peu près de même dans la BitHothéqia hUicriquê de la France,
I^ic. Catherlnot^ conseiller et avocat du roi à Bourges, est mort en 1688. C'était un homme d'une lecture prodigieuse et qui a fait imprimer à ses dé> pens pour lui et ses amis, la grande quantité d'opuscules dont nous avous parlé.
Testament de Scarron.
Pièce pttoyable, qui, dans prés de deux cents vers, n'en offre pas quatre que l*on puisiic citer. Qu'on eu juge par cet échantîllou ;
Premièrement je donne et Ii^giie  ma iemme qui n^est pas bègue^ pouvoir de se remnr icr Sjns aucun dessein j>allier.
De craintfî d'un plus ^raud désordre. Mais puur moi je crois que cet ordre De ma dernière volonté Sers le mieux exécuté.
A conp sûr, le plaisant testateur ne se doutait guère de la manière dont sa veuve mettrait un |our à exécution cet article de son testament (1),
(i) Voici une assez, singulière anecdote sur un antécédent relatif au mariage secret de Louis XIV avec la v euve du poète huilt;M|uc^ je la rapporte telle que je Tai trouvée : y croira qui voudra-.
« plusieurs années avant que le non de la veuve Scarron (depuis M.*"* de Maintenon) £&t parvenu jusqu^à Louis XIV , la cour étah & Satm-Gemiain. On s*occnpût beaneonp alors de sorciers et de divination* Le n^ lut instraitqnadss courtisans qui habitaient rétago