‹ Choix de testamens anciens et modernes, remarquables par leur importance, leur singularité ouChapitre 2 sur 96 · DISCOURS PRELIMINAIRE · texte numérisé non relu

DISCOURS PRELIMINAIRE

Depuis plusieurs années les investigations historiques sont singulièrement à la mode; une foule d'écrivains s'appliquent , non pas à trpitcr l'histoire en grand , travail qui serait peut-être au-dessus du goût et des forces du siècle, mais à la disséquer et à en présenter diverses parties sous des formes faciles , sous des titres séduisans , tels que mémoires , tableaux , résumés , beautés , romans historiques, mélanges, variétés, etc. etc. Il faut que la mine soit bien féconde , car ces sortes d'ouvrages offrent, sous le rapport typographique , des résultats vraiment effrayans par leur nombre (i). N'importe, nous avons remarqué que dans l'immense quantité de ces produc-

(i) M. le comte Daru a donné en 1827^ des Notions statistiques sur la librairie ^ année par année, depuis i8ti jusques à i8a5,£/2-4.^ de 44 r^^* Un voit dans le résumé des tableaux intércssans qu^ composent cette brochure , que Ton a publié en France , dans Pespace de quinze années, i4iioi ouvrages d''histoire seulement; que ces ouvrages ont rempli 178,384 feuilles d'impression , et que le tirage de ces feuilles, pour tous les exemplaires de l'édition de chaque ouvrage, a produit 36a,5o8,7()6 feuilles. Si pour former des volumes avec toutes ces'feuilles, on prend le terme moyen de 8 à 10 feuilles par volume, ce sera plus de trois millions de volumes historiques^ qui, sortis des

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tions, ce qui tient à la peinture des mœurs, attirait davantage l'attention du public; et comme cette partie curieuse a été souvent l'objet de nos recherches, nous avons succombé a la tentation de payer aussi notre tribut au goût de l'époque : peut-être aurait-il été plus prudent de reculer devant le débordement des livres de ce genre dont Paris, la province et l'étranger sont inondés. Mais en ajoutant une goutte d'eau à ce déluge, nous avons tâché de lui donner une couleur et même une saveur toute particulière, c'est-à-dire que nous nous sommes occupé d'un sujet dont le fonds quoique trèscommun p fût tout à fait nouveau par la forme , et ne parût pas indigne de l'attention du public. Quel est donc, demandera-t-on avec impatience, cet ouvrage qui sort de la ligne ordinaire? — Cet ouvrage , mon cher lecteur, est tout simplement une collection de testamens... —De testamens? Quelle idée singulière , bizarre, ridicule!... — Singulière, oui; bizarre, un peu peutêtre; mais ridicule , non. PJine n'a-t-il pas dît quelque part : Testamenta lionùnum spéculum esse morum vulgb creditur; on regarde ordinairement les testamens comme

presses de France, auront ëté jete's dans le commerce pendant quinze ans. Ajoutez à cela les années i8a6. 1827 ^^ iBaS, qui ont encore été plus fécondes dans cette partie que les précédentes.

Croirait— on que rAllemagne remporte encore sur nous dans cette profusion typographique f Sa population est de 40,000,000 d^habitans, sur quoi Ton compte i3,5oo écrivains^ et Ton évalue le nombre de feuilles imprimées par an à 187,000,000, non comprises les publications périodiques qui forment une masse très— considérable. Il faut dire aussi que TAllemagne est le pays de TEurope où on lit le plus. Il n^'y a que les Etats— Unis d^Amérique qui puissent lui être comparés dans ce genre.

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la peinture des mœurs. Donc on peut encore trouver là quelques matériaux précieux pour l'histoire. Car rhistoire ne se compose pas seulement de détails sur la constitution des empires , sur les relations des peuples ^ntre eux , sur la succession des règnes ; sur les guerres nationales , sur les actions publiques des grands hommes; souvent elle embrasse aussi des particularités qui, appartenant à la vie privée , deviennent des monument historiques qui attestent les mœurs du temp$ et reposent agréablement l'esprit fatigué du tableau des grandes secousses politiques. Or, nous pensons qne parmi ces particularités , il en est peu qui puissent mieux tenir leur rang que les testamens.

En effet, qu'est-ce qu'un testament ? n'est-ce pas l'un des actes les plus solennels de la vie privée , le dernier de tous , celui qui par conséquent exige le plus de soin et d'attention ? Quodactorum homlnis, dit Valère Maxime, et pracipucB curœ et ultimi est temporis, (vu. 7. ) Son importance n'est-elle pas attestée par les formalités scrupuleuses dont les législateurs de tous les siècles ont pris soin de l'environner ? Voluhtas defuncti consignata jure legibusque civitatis, a dit Quintllien (déclam. 3o8). Qu'y a-t-il au monde de plus solide? L'homme disparait; couché dans la tombe pour l'éternité , il n'est plus rien« mais sa dernière volonté reste debout; elle parle, on Técoute ; elle commande , on obéit , et aucune puisance sur la terre n'a le droit ni le pouvoir d'altérer ses dispositions. Considéré sous un autre point de vue , quel acte excite davantage la curiosité soit dans l'intérieur des familles , soit sur la grande scène du monde ? Dans l'intérieur des familles, voyez ces avides collatéraux « les yeux fixés sur le notaire prêt à briser le fatal cachet.

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le visage pâle, la bouche béante» le cœur palpitant d'espoir et de crainte , n'oser respirer jusqu'à ce que la clause qui va décider de leur sort> ait frappé leurs oreilles. Sur la grande scène du monde , voyez avec quel empressement respectueux on se repaît d'un acte de cette nature auquel se rattache un nom célèbre , car les dernières paroles des grands hommes semblent toujours avoir quelque chose d'extraordinaire aux yeux du vulgaire. D'ailleurs , parmi ces actes il en est plusieurs qui , émanés des hautes régions, ont quelquefois influé sur la destinée des peuples. Ajoutons qu'un testament , pris indistinctement dans les différons siècles , peut par sa forme , par son style , par ses dispositions , être considéré comme un coup de pinceau produisant un heureux effet de lumière dans le tableau de la civilisation , des mœurs, des usages, et n'est pas moins utile pour juger de Tétat de la langue au moment où il est rédigé. Les testamens sont donc un objet essentiel et fait pour piquer la curiosité, surtout si l'on s'en tient aux plus remarquables, à ceux qui peuvent prétendre au titre de monumens historiques ou de pièces singulières et vraiment originales.

Ces diverses considérations nous ont fait entreprendre le recueil que nous offrons au public. C'est une série d'un certain nombre de testamens ( près de cent soixante ) , choisis depuis la haute antiquité jusqu'à nos jours , et rendus pour la plupart ( nous parlons de ceux du moyen âge ) textuellement et en entier , autant du moins que nos recherches et la nature de chaque objet l'ont permis. Nous avons d'abord puisé chez les Grecs , qui nous ont offert des testateurs assez notables , entre autres Platon, Aristote, Epicure, Théophraste , etc.;

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les testamens de ces illustres philosophes sont marqués au coin d'une grande simplicité (i). Chez les llomains» nous avons trouvé Jules-César, Auguste, Virgile et d'autres moins connus. Les premiers siècles de l'ère

(i) Noos ne parlons pas des Hébreux , parce que nous n^avonsrien trouvé de positif sur leurs actes de dernière volonté. Comment pourraiton citer .sérieusement les testamens d^Adam et d^aulres patriarches dont il est question dans Eusèbe , Origène et plusieurs anciens auteurs, qui sans doute ne croyaient pas plus que nous à leur authenticité ? car la Bible ne fait nulle mention de ces actes , rêveries de quelques rabbins ou autres cerveaux creux.

Cependant pour donner une idée de ces pièces singulières, voyons comment Eusèbe dans sa Chroniijue^ et, diaprés lui, Cédiènedans son Compendium fUstoriarum^ parlent du testament de Noé. La chose est assez curieuse.

Ils disent que Noé, suivant Tordre de Dieu , Gt son testament. En effet il avait une assez jolie propriété territoriale à laisser à ses enfans; et pour éviter toute contestation après sa mort, il était bon dernier par un testament la portion qui reviendrait à chacun. En conscqneoce il donna tout TOrient à Sem, TAfrique entière à Cham , et à Japheth toute TEurope avec les iles et les parties septentrionales de FAsie^ recommandant bien à chacun de se contenter de sa part , de ne point chercher à empiéter sur celle du voisin , de ne lui faire aucun tort, parce que ce serait une source de discordes et de guerres intestines. Ensuite il remet Toriginal du testament dûment lu et signé, à Sem, comme Tainé et le plus pieux de ses trois fils. Mais Cédréne, entrant dans des détails pins positifs encore sur cet acte , sur Tâge du testateur et des héritiers , sur Findication des domaines légués à chacun, mérite d^tre cité , sinon textuellement, du moins diaprés la traduction latine de Xilander, qui rend parfaitement le grec.

Anno ah origine mundi bis millesinio quingentesimo septuagesimo secundo^ Noa annum astatis agens noitgentesimum trigesimum^ oraculo nimirum dit^initus accepta , tribus suisjiliis terrant distribuity hoc modo.

Semo prirnogenito suoJiUo^ annum œtatis 43 1 agenti^ dédit guid-^ quid terrœ in longiimà Pcrside et Bactris ustjue ad Indiiun porrigitur^

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vulgaire nous ont procuré des testamens de saints prélats, ainsi que d'autres pièces d'un genre différent et bien peu familier aux anciens (le genre burlesque). Dans le moyen âge , les testamens de quelques-uns de nos rois, de Dagobert, de Charlemagne, de S. Louis, etc., doivent tenir un rang distingué ; beaucoup d'autres noms recommandables viennent à leur suite. Lesxv.^, xvi.*.

in latum ah India usgue ad Rinocorura Mgypti^ sive cfuœ et Judœa dicitur (/lam antiqui Syros vocabant Palœstinos) , et Mediam^ et Eufratem fluuiuni designavit qui linûtes Semi de/iniret.

Chamo autem secundo suojilio^ annum agenti f^i'^^^terram addixit quœ Austro et AfvicQ estexposUa , etpartem Occidentis à Rinocoruris Mgfpti^ jEthiopiam , Mgyptwn^ Lybiatn , Africain , Mauritaniam , us que ad Columnas Herculis , seu usque ad Occiduum ae Africùni Oceanuni ; Jluvium qui ejus ditioni terminus esset^ Jfiluni constituit ^ qui idem Geon et Chrysorrhoas ^ ( quasi aurifluus ) ^ appellatur,

Japeto tertio Jilio , annum agenti l\^^ ^ attribua quidquid à Medid ad Septentrionem et solis occasion pertinet , usque ad Godes ^ insulasque britannicas ^ Armeniam^ Jberiam ^ Pontum ^ Colchos ^ atque uUeriores regiones atque insulas usque ad Italiam , Gallias , Hispaniam ^ Celtiberiam et LusUanos»

Chm- ad hune modum <Uvisisset scriptoque sumn volnntatem testatus esset^ ( ut perhibent) id illis recitavU^ atque post obsignatum penès se detinuit^ usque ad annum aSgi , quo vitam fiùvitn Mortturus ^ tribus suis^lUs nianda\^it ne quis eorum fraZris regionem in^ vaderet , eumve injurid aliqud afficeret ; alioquin hoc eis discordiarum et bellorum intestinorum causam aUaturum, Testamentum Semo quippeœtate ac pietate prœstanti ^ tradidit, (Vid. Georg. CEDREirif Compend, flistor,^ Parisiis , 1647 1 ^ ^^'* in-JoL , tom. I, p. 12. )

Philastrius, évéque de Brescîa au ly/ siècle, dit ( dans son Traité des Hérésies ^ c. 70] qu^on regardait comme hére'tiques tous ceux qui doutaient de ce parta^. Ceux qui désireraient d^amples de'lails & ce sujet , les trouyeront dans la savante Dissertation sur le partage des enfans de Noé , qui est insérée dans rédition de la Bible de Vence^ Paris, 1827 et ann. suiy , aS voL in-S,'^ et allas, tom. I, pp. 45o — 527.

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XVII.* et XVIII.* siècles ont produit une abondante récolte , surtout en France et en Angleterre. La plupart des testamens anglais se font remarquer par des singularités qui annoncent un caractère fort original. D'autres peuples voisins, les Italiens, les Espagnols , les Hollandais, les Allemands, ont également été mis à contribution. Les Juifs modernes n'ont pas été oubliés , pas même les Turcs; bien plus, continuant nos excursions, nous avons pénétré jusqu'à la Chine, où, sans avoir l'honneur d'être mandarin , nous avons pris la liberté grande de nous emparer du testament de feu S. M. Kia-King.

On se tromperait fort si l'on pensait que cette galerie nombreuse a une teinte uniforme , triste , rembrunie » telle que le sujet semblerait le comporter; nous pouvons assurer qu'elle oflfre au contraire une très-grande variété, et que les lecteurs , quelles que soient la tournure de leur esprit , la nature de leur caractère, la diversité de leurs opinions , y trouveront chacuii de quoi satis&ire son goût particulier. Gomment en serait-il autrement > lorsque ceux dont nous avons exhumé les dernières volontés, sont pris dans tous les temps, dans tous les lieux, dans tous les états de la société ? Empereurs , rois , reines, princes , ducs , chanceliers , ministres ; saints , cardinaux, prélats, docteurs, sectaires; connétables, généraux, capitaines; philosophes, savans, gens de lettres, artistes, bourgeois ; riches , pauvref , usuriers ; JuiCi» Turcs ^ Chinois , etc. etc. Tels sont les personnages dont nous avons réuni les actes suprêmes qui nous ont paru dignes de figurer dans notre collection. N^y a-t-il pas là do quoi composer une mosaïque aussi riche par le nombre aue par la vivacité des couleurs?

Chaque testament est précédé d'^un préambule bis-

g,lv DISGOUBS PRÉLIMINAIRE.

torique et accompagné de notes renfermant des détails généalogiques , des particularités littéraires ou des anecdotes relatives au personnage dont il est question. Comme dans une jnatière aussi variée , et dans une aussi grande quantité d'actes , tout ne peut pas être d'un égal intérêt , il était naturel que nous donnassions plus de soin et des développemens-plus étendus à ceux que le nom do leurs auteurs , les circonstances dans lesquelles ils ont été faits , et la nature du sujet , doivent recommander plus particulièrement à l'attention du lecteur. Quel est l'homme de bien qui ne recherchera pas de préférence ceux de ces actes précieux où éclatent les vifs sentimens d'une pieuse résignation et d'une sincère humilité ; ceux où sont exposés les principes d'une morale sublime; ceux dont une bienfaisance admirable et une ardente charité ont réglé les dispositions ; ceux où de tristes victimes du sort opposent aux plus affreux malheurs , une grandeur d'ame héroïque , une fermeté sans exemple ; ceux enfin où de grands hommes tracent leur portrait avec une naïveté touchante , faisant quelquefois ressortir , par l'aveu de leurs faiblesses , ces hautes vertus, ces brillantes qualités qu'ils ne dissimu-* lent pas davantage , et qui ont été à juste titre consacrées par l'histoire? Nous avons eu le bonheur de découvrir un assez grand nombre de testamens plus ou moins empreints du sceau deices caractères honorables. Quant aux actes singuliers» soit réels , soit fictifs, dont les expressions bizarres , les dispositions insolites , les legs faits à des animaux, ont si fort allumé la bile du P. Garasse , il a bien fallu en rapporter aussi quelquesuns , soit pour diversifier et égayer la matière , soit pour montrer jusqu'où l'esprit humain peut s'égarer. La plu-

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part de ces &cëties sont des jeux d'esprit» des folles», des plaisanteries > souvent remarquables par une originalité satyrique et piquante. Pardonnons à Momus la fentaisie de s'affubler quelquefois du costume testamentaire pour décocher plus malicieusement ses traits acérés. Au reste ces espiègleries lui arrivent rarement , et s'il n'observe pas toujours les bienséances» du moins il ne sort jamais des bornes de la décence.

Nous avons aussi mentionné quelques testamens faux ou supposés dont la justice s'est mêlée et qui ont eu de& résultats tr^s-fâcbeux pour leurs auteurs. C'est une leçon de morale en exemple » donnée à ceux que la cupidité porterait à essayer sur le théâtre du monde » ce jeu de scène périlleux. On Si'en tire rarement aussi heureusement que le Crispin du Légataire.

' Il existe beaucoup d'écrits politiques et littéraire» qui ont paru sous le titre de testamens » mais qui n'en ont que le nom. Les donner en détail » c'eût été sortir de notre plan» et multiplier inutilement les volumes; les passer sous silence , c'était nous exposer au reproche^ d'avoir laissé une lacune dans un livre consacré aux testamens. Pour éviter ces deux extrêmes » nous avona pris le parti de consigner ces sortes d'ouvrages dans unenotice bibliographique ». où chaque titre est accompagné de notes raisonnées. Cet article a trois divisions : la première renferme l'indication des écrits littéraires et satyriques publiés sous le titre de testamens; la seconde fait connaître les testamens politiques; et la troisième donne la liste des ouvrages et des recueils imprimés ou manuscrits qui contiennent un grand nombre de testa^ mens» dont nous n'avons pu faire usage.. Presque tous les manuscrits que nous citons sont à la bibliothèque du Roi^

XVJ BISCOUR8 PHÉLIMINAIHB.

Enfin dix-sept épitaphes assez singulières sont réunies à la ]^ de notre recueil , indépendamment de plusieurs autres disséminées parmi les testamens.

Nous avons dit précédemment que les pièces objet de nos recherches y remontaient à une haute antiquité et descendaient de siècle en siècle jusqu'à nos jours; comme Tordre chronologique n*a pas été suivi dans notre ouvrage aussi exactement que nous l'eussions désiré y parce que plusieurs testamens anciens sont survenus quand l'impression était déjà très-avancée et qu'il a &llu les rejeter à la fin dans un supplément , nous croyons devoir rétablir cet ordre dans une liste particulière qui va suivre et où tous les testamens , soit réels , soit fictifs , seront scrupuleusement rangés suivant la date de la mort de leurs auteurs. La pagination marquée à chaque article y par a pour le premier volume et par b pour le second y indiquera la place de chaque testament dans le cours de Touvrage. Ainsi le lecteur , saisissant toute la série chronologique des testamens , pourra les parcourir de suite y ou choisir à son gré. La table alphabétique des matières qui est à la fin du second volume lui rendra aussi prompte que facile la i^echerche de la pièce qu'il désirerait consulter. On y verra combien d'objets difliérens se rattachent au sujet que nous avons traité.

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