‹ Choix des tragédies de Corneille, suivi d notes, précédé d'un essaiChapitre 107 sur 252 · LE VIEIL HORACE, CAMILLE · texte numérisé non relu

LE VIEIL HORACE, CAMILLE

LE VIEIL HORACE

Ma fille, il n'est plus te^ps de répandre des pleurs ; Il sied mal d'en verser où l'on voit tant d'honneurs : On pleure injustement des pertes domestiques Quand on en voit sortir des victoires publiques. Rome triomphe d'Albe, et c'est assez pour nous ; Tous nos maux à ce prix doivent nous être doux. . En la mort d'un amant, vous ne perdez qu'un homme Dont la perte est aisée à réparer dans Rome : Après cette victoire, il n'est point de Romain Qui ne soit glorieux de vous donner la main.

Il me faut à Sabine en porter la nouvelle :

Ce coup sera sans doute assez rude pour elle \

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