ACTE V, SCENE I
seule t'élève, elle seule te soutient ; : elle qu'on adore, et non pas ta personne; 'as crédit ni rang qu'autant qu'elle t'en donne; our te fiure choir je n'aurois aujourd'hui retirer la main qui seule est ton appui.
le mieux toutrfois céder à ton envie ; iCy si tu le peux, aux dépens de ma vie.
t oses- tu penser que les Servi liens, ZttsaeSf les Métels, les Pauls, les Fabiens, Ht d'autres enfin de qui les grands courages léros de leur sang sont les vives images, »nt le noble orgueil d'un sang si généreux l'à pouvoir souffirir que tu règnes sur eux?
}, parle, il est temps.
CINNA
Je demeure stupide ; que votre colère ou la mort m'intimide ; *is qu'on m'a trahi; vous m'y voyez rêver; sn cherche l'auteur sans le pouvoir trouver.
c'est trop y tenir toute l'âme occupée, leur, je suis Romain, et du sang de Pompée:
fere et les deux fils, lâchement égorgés, a mort de César étoient trop peu vengés :
là d'un beau dessein l'illustre et seule cause ; luisqu'à vos rigueurs la trahison m'expose, ;endez pas de moi d'infâmes repentirs, itiles regrets, ni de honteux soupirs, irt vous est propice autant qu'il m'est contraire: is ce que j'ai fait, et ce qu'il vous faut faire;
70 CINKA-
Vous (levez un exemple à la postérité, y.t mon trépas importe à votre sûreté.
AUGUSTE
Tu me bravesy Cinna tu fais le mag^moim^ .
Et loin de t'excuser, ta couronnes ton crime: Voyons si ta constance ira jnsques aa bout.
Tu sais ce qui t'est dû, tu vois que je sais tout; Fais ton arrêt toi-même, et choisis tes supplices.