ACTE m, SCENE II
Et rarrêt de sa bouch^ et le coup de sa main.
EIiTIBE.
Fois plutôt de ses jeux, fUis de sa violence ; Â ses premiers transports dérobe ta présence ; Va, ne t'expose point aux premiers mouvements Que poussera l'ardeur de ses ressentiments.
D. SODRIOUB.
Non, non, ce cher objet, à qui j'ai pu déplaire, Ne peut pour mon supplice avoir trop de colère ; Et d'un heur sans pareil je me verrai combler. Si pour mourir plutôt, je puis la redoubler.
ELVIRB.
Chimène est au palais, de pleurs toute baignée. Et n'en reviendra point que bien accompagnée. Rodrigue, &is, de grâce, ôte-moi de souci :
Que ne dira^-t-on point si l'on te voit ici ? Veux-tu qu'un médisant, pour comble à sa misère, L'accuse d'y souffirir l'assassin de son père ? Elle va revenir, elle vient, je la voi ; Du moins pour son bonneur, Rodrigue, cache-toi.
(Use cache.)