ACTE lU, SCENE IV. ôl
<^e ne publieront point Penvie et ^imposture ? Pone-ies au silence, et, sans plus discourir, Sanve ta renommée en me fiûsant mourir.
£lle éclate bien mieux en te laissant la vie ; ^ J6 veux que la voix de la plus noire envie ^^ au ciel ma gloire, et plaigne mes ennuis, ^^chant que je t^adoTe, et que je te poursuis, ^a^f en, ne montre plus à ma douleur extrême Ce (pt^ ^ttt quQ je perde, encore que je rûme. ^^ Pombre de la nuit cache bien ton départ ; Si l'on te voit sortir, mon honneur court hasard. ^ seule occasion qu'aura la médisance, C'est de savoir qu'ici j'ai souffert ta présence : ^s lui donne point lieu d'attaquer ma vertu.
D. RODJIIOUE.
^ je meure.
CHIMENE
Va-t'en.
D. RODRIGUE
A quoi te résous-tu ?
CHIMENE
Malgré des feux si beaux qui troublent ma colère Je fend mon possible à bien venger mon père ; liais, malgré la rigueur d'un si cruel devoir. Mon unique souhait est de ne rien pouvoir.
D. KODSIGVE.
miracle d'amour.
CHIMENE
O comble de misères !
l£ CID.
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Un cnse s jnaf^ brisit dcciv esyêiaaee!
Ah, mMtdksdoclecjs!
Ah, regrets Mipeiflu s!
Ta.t*eii, encore on coup, je ne i^êcoute fdns.
D. ftODKIGrC.
AdieiL Je tûs tramer nne moniante vie.
Tant que par ta poursuite eUe me soit ravie.
CHDfENE.
Si j'en obtiens Teftt, je Rengage ma ibi
De ne respirer pas un moment après toL
Adieu ; sors, et sur-tout garde bien qu'on te Toie.
ELTOLE.
Madame, quelques maux que le ciel nous envoie...
CHIMElfE.
Ne m'importune plus, laisse-moi soupirer; Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.