SCENE II
D. RODRIGUE, seul.
Est-il quelque ennemi qu*à présent je ne domte ? Paroissez, Navanrois» Maures, et Castillans, Et tout ce que rEsfiagne a nourri de vaillsAts ; Unissez-Tous ensemble, et fiûtes une année Pour combattre une main de la sorte ammée ; Joignez tous vos efioits contre un espoir si doux ; Pour en venir à bout e*e^ trop peu que de vous.