‹ ChopinChapitre 5 sur 5 · L. Szmitkowski. Schlesinger · texte numérisé non relu

L. Szmitkowski. Schlesinger

Op. 51. Troisième impromptu (sol bémol majeur). A la comtesse Esterhazy. Schlesinger, 1843. — 52. Quatrième ballade (fa mineur).

A la baronne G. de Rothschild.

Schlesinger, 1843. — 53. Huitième polonaise. A M. A. Léo. Schlesinger, 1843. — 54. Quatrième scherzo (mi majeur). A MUe de Caraman.

Schlesinger. 1843. — 55. Deux nocturnes. A MlI° Stirling. Schlesinger, 1844. — 56. Trois mazurkas.

A Mlle Maberly. Schlesinger, 1844.

— 57. Berceuse. A MUe Elisa Gavard. Meissonnier, 1845. — 58.

Sonate en si mineur. A la comtesse de Perthuis. Meissonnier, 1845. — 59. Trois mazurkas. Brandus,1846.

— 60. Barcarolle. A la baronne de Stockhausen. Brandus, 1846.

Op. 61. Polonaise. — Fantaisie (la bémol majeur). AMme Veyret. Brandus, 1 846. — 62. Deux nocturnes. A M1'* de Kônneritz . Brandus, 1 846. — 63. Trois mazurkas. A la comtesse

Czosnowska. Brandus, 1847. — 64.

Trois valses. Dédicaces diverses.

Brandus, 1847. — 65. Sonate en sol mineur pour piano et violoncelle.

A A. Franchomme. Brandus. 1847.

Œuvres publiées par Chopin sans numérotation :

Grand duo concertant pour piano et violoncelle sur des thèmes de Robert le Diable (en collaboration avec Franchomme). Schlesinger. 1833.

Trois nouvelles études (dans la Méthode des méthodes de Moscheles et Fétis). Schlesinger. 1840.

Grandes variations de bravoure sur la marche des Puritains de Bellini, n° 6 d'un recueil de divers auteurs, intitulé VHexaméron. Troupenas,

Mazurka. ne 2, de Notre temps. Schott, fils, à Mayence, 1842.

Œuvres posthumes publiées à Paris, chez Meissonnier fils (1855) par Julius Fonlana, qui les numérota de 66 à 74 :

Op. 66. Fantaisie impromptu en ut # mineur.

— 67. Quatre mazurkas.

— 68. Quatre mazurkas.

— 69. Deux valses.

— 70. Trois valses.

— 71. Trois polonaises.

— 72. Nocturne en mi mineur. — Marche funèbre en ut mineur (de

1829). — Trois écossaises.

— 73. Rondo en ut majeur pour deux pianos.

— 74. Dix-sept mélodies (poèmes de Witwicki, Mickiewicz.Zaleski, etc.).

piano et chant.

Il convient d'ajouter à cette liste un certain nombre de morceaux peu importants (mazurkas, valses, polonaises, variations), publiés après la mort de Chopin à Varsovie ou en Allemagne, notamment à Posen chez Leitgeber, et dont l'authenticité est souvent douteuse.

Œuvres complètes :

Les éditions originales, faites trop hâtivement, étaient remplies de fautes et de négligences qui disparurent, en grande partie tout au moins, dans les éditions des Œuvres complètes publiées successivement à partir de 1855, date de l'édition de Julius Fontana chez Meissonnier fils. En 1860, alors que Schonenberger insérait un texte —

non amendé — de l'œuvre d'ailleurs incomplet de Chopin dans sa Bibliothèque des pianistes (t. XXI-XXV), Richault donnait une version beaucoup meilleure, mais encore défectueuse, révisée, en partie seulement par un élève de Chopin, ïellefsen (12 vol.).

La première édition véritablement complète fut faite à Varsovie, par Gebethner et Wolff.

Celle de Jurgenson à Moscou (6 vol., 1873-1876) est des plus estimées ; le texte, soigneusement corrigé par Klindworth, est celui que choisirent pour leur publication les éditeurs Bote et Bock de Berlin.

L'édition Breitkopf et Hartel (1878-1880), par W. Dargiel, Brahms, Franchomme, Liszt, lUidorff (avec les doigtés de Reinecke) comprend les tutti des concertos, la musique de chambre et les lieder qui ne figurent généralement pas dans les autres.

Les éditions de Peters et de Kistner (Leipzig, 1879) eurent pour publicateurs la première, H. Scholtz, la seconde, Mikuli.

Signalons encore à Leipzig, les éditions de Schuberth (A. Richter), de Kahnt (Jadassohn), Stetngraber (Mertke), et celle, très populaire en France, de Litolff.

Des œuvres choisies ont paru chez Heugel et chez Schlesinger (de Berlin), avec les doigtés pour l'une, de Marmontel, pour l'autre, de Th. Kullak.

Rappelons enfin que les Etudes de Chopin ont été publiées séparément par Riemann et par H. de Bûlow avec des commentaires intéressants, des arrangements rythmiques très ingénieux. On en trouvera l'analyse comparée et critique dans l'ouvrage de Huneker : Chopin, l'homme et sa musique.

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