Choses russes
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souffre la Russie est due pi des classes rurales écrasées en majeure partie sur elles, veau gérant du ministère?
proportions considérables h les denrées de première née sucre, etc., il a rétabli l'in exclusivement sur les class taxe dont plusieurs souvei Catherine, accordaient la réd avènement au trône, avait é à-peine, pour le grand soûl aux applaudissements unan
Ce serait presque faire il lui démontrer l'iniquité de d'autant plus malfaisant qut que uniquement de la sali suite du mode de perceptior cette taxe dont tout le béné ces. Le toile dans la presse n sur le sel a été si unanime (1 ponsable Mestcherski, touj ministre qui détient la cais M. Witte s'est vu forcé d'eu dire aux journaux toute di certain de ne plus rencontre lement obtenir gain de caus
Ses opérations de crédi marché français, — le seul avoir absorbé plus de 4 mi est aujourd'hui saturé (l'éc quoique dû à des causes mi et il est impossible d'y recoi honorables, en ce moment si financière si grave. Mais I compte, et sans cesse il pet maison Rothschild pour ob quelques mois, ses émissair Paris, — le dernier, il y a q~ frapper inutilement à la cais
Sur huit cei sont inculpés, e plus ou moins pr que dans certai trouver qu'un '.
nombre de déte où on se content
Si la satisfac soit en réalité, tuellc de cette journaux qui, ci sion de sentime! ils à mener si g vrais amis de et ordinaires : ne v n'en saisissent n comme une bon la copie. Mais ci prennent-ils pas ment républicai vu les condition à la France les atteindre la Rut listes russes son tique des orgam se placer à un questions de ce M. Delahaye a de Katkof qui a cou? Non plus, puté. Plusieurs sateur qu'on sei là à s'assurer soi
Je l'avoue, j que l'accusatior duire ; c'est poui nité. J'ai même Temps une trea public en Franc eée contre la G<
Outre l'année 1 administ Une d'el semble ir ditions le
Jusqu muablc d rouages n'était do administi naient qi d'ordres plus sou 1 qui avai< critiquai I parfois h' d'anticha fragment el de né; ces cond et même ments d'i cancans i le plus cl réciproqi dépassait
Or, er que doit ocoidenlt
magne, qui a expuls point de conclure ui vement favorable à agrairiens ; M. Witt traité, quoique, dept gagé à le signer: Est français n'aurait pas vehance — celle d'ur d'autres articles susc de son or. Un agenl pu le rappeler à M. A pas charger de la tri fabricants dé Liège, et ses navires de gu< agent financier frai péché M. Witte de pour le marché de Après avoir refusé vendre le reliquat < M. Witte vient de 1 côté, cherche à écc M. Witte a accepté nant aux banquiers français. Cette incrc linois a été imagina de courte durée du Mais revenons a
Parmi les dépei d'effectuer à l'aide d en première ligne le construction la som qu'une confiance m« budgétaires, il se pr de trouver ailleurs M. Witte devient ic de citer le texte de :
d'employer pour ce l été remis par le Tré r Oukase impérial d
, vu f impossibilité de le
■ésulte que la Banque crédit dont un oukase met tranquillement en merce et l'industrie ».
hique de cet établiase- «urs à la justice pour léclare qu'il emploiera ! Il a recours à des inentre les prétendus spé- , comme si son propre mais.
le banque, on la soupes d'initiés, mais on se ibranler complètement épenses de la dernière
autres opérations de la Banque d'État, après lets de banque jusqu'à
du 1" janvier 1881 et runt serait remboursé ■s perpétuelles 5 p. 100 Time de juste, celle-ci e correspondant de bilerminés par le Trésor apport du Contrôle de b contractée a ce sujet Rapport du contrôleur
vraient être brûlés au s'étaient donné la pé- ;ontrôle le mouvement il n'en était rien et que i remis en circulation, • Banque d'une somme tinue même à figurer ment la somme de Oukase du 1°' janvier . 100 or qui a ceci de
particulier g u'eli vaut pas le papi bilan de la Jîanq pour une somme
Non seuleme pable, mais il se de ces billets de oublie même qu' nées, ils sont éga
Le rapport c même ministre sujet des billets roubles que le 1 240 millions de i vaut de garantie nente et des 150 nombre équivale 1891 et 1892.
Dans plusieu la baisse des val ces 240 millions le Trésor russe p la Banque. Mais ministre signale mière cbose qui la contradiction peu plus baut qi ne seront que de de roubles métï papier.
Surpris de c cherche à éclain de 1893, annexé comptant, qui s finances à la date
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îs, mais le rapdesl60(?)milour les roubles d il interroge le 3. Là, il trouve ts de roubles 01 appartenant au lieu des 87 mil-
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antradictions et irce nous est de npire d'où peul rt pas sans une )ontanément.
i le rapport rénnéel891 (édii Trésor « s'éle- ■ . Cette encaisse t formant « les îxercice 1891 ».
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Pour cela il suffira d'abroger ou, di dérablement le régime douanier de matière économique comme en matic absolues sont également funestes. Le aussi désastreux pour un pays que le Ce qui est utile à une nation peut être :
le choix d'une politique douanière, il I de cette considération que le comme n'est pas un échange de produits con mais un échange de produits contre < on doit être fixé exactement sur les dei tout exporter et sur celles qu'il lui est nir en retour. Mais si vous instituez d de supprimer l'importation, vous tuer tation ou vous lui créerez des condîtio
C'est ce que, pour le malheur de gradski a démontré de la façon la p] guerre contre l'Allemagne ont exercé fluence la plus pernicieuse et ils 01 même, à notre industrie. L'AUemagn* élevant les droits d'entrée sur nos prod cluant son traité de commerce avec 1'.
res ont été très préjudiciables à nos tout le poids de ces impôts douaniers t teurs et force nous a été, pour conserv vendre notre blé et notre bétail à plus rents. Notre population agricole a, d des centaines de millions de roubles p la disette de 1892 eût été moins désasi ces si ces centaines de millions de roui propriétaires et chez nos paysans ?
En 1887, le prince de Bismarck i M. de Bleichrœder à agir auprès de qu'il consente à recevoir des délégués mand se montrait disposé à envoyer négocier un traité de commerce : c« d'une part, à la guerre de tarifs, de l'i presse allemande contre nos valeurs.
Le prince de Bismarck ne pouva:
officiellement, attendu que des ouver
qualité, réclame plutôt le sys on sait, dans les pays où. une produits du sol tandis que l'ai mière tient pour la liberté di protectionnisme. Ainsi en et Autriche-Hongrie, etc. Lagu a été provoquée au moins aut agricole et te Nord industriel Pour un pays d'agriculteurs c bitif est encore plus dangereu tectionnisme de M. Wyschnej gaspillage de certains fabrict le gain facile et exagéré, plut ayant réellement besoin de di facturiers comprendront qu'il dans les capitales, mais à p mines et des autres lieux d'où lisées par eux ; quand ils se ren honnête et peu coûteuse est l périté industrielle, que l'écou est étroitement lié à l'aisance raie, ils cesseront d'insister a ment de droits exorbitants do
Le système des traités df seul sage, le seul bienfaisanl déterminera nécessairement culture trouvera de fructueu élargira ses marchés à l'intér un nouvel essor et, entre aut périté publique, notons encoi non pas ces tarifs de guen source, mais des droits raisc fourniront au fisc l'or néces emprunts extérieurs. Ce ser de conserver autant que posi
En concluant un traité t nouveau ministre des finance Impériale de Berlin lève l'i valeurs russes. L'abrogatior pour effet d'attirer à Berlin u
Ira de faire plus tard de nouvelli lace de Paris et forcera la Bourse be tté.
urdeM. Wyschnégradski devra aus ;n Russie le plus prompte ment po 'Etat. Pour atteindre ce but, poi:
rocédés raides et brutaux de M. Wy "ovoqué en 1889 le suicide de De:
u Comptoir d'Escompte et le krac !90 la faillite de la maison Barii Russie s'effectuera sûrement et sai ir partie de cet or d'abord à des trait' ite aux transferts directs de l'or
crédit ont, pour des raisons faciles al rôle chez M. Wyschnégradski ctivité. Le successeur de ce minist im ; il faut que tous ses efforts soie rganisation du système des contrib Srieux contrôle sur la perception d tout le régime économique du pay ■ges publiques pèse chez nous pre opulation pauvre et, en particule
des impôts est encore aggravée p éraisonnable. Tout cela non seul 5t ou tard avoir un contre-coup se:
Pour que le nouveau ministre puis
à cette réforme colossale, il t ttributions soient distraits tous 1 nce ne fait que gêner inutilement naturelle est directement paralys inistre des finances. Nous ne croyo:
les détails de ce démembrement < ie paragraphe de notre étude L
nous nous sommes exprimés pi de convertir le ministère des Voi linistère du Commerce et de l'Inde s départements des tarifs de chenu
ez Calmann Léry, Paris, 1891, pp. 127 et a-
de fer et d Domaines
Le pro modificati cident avi même : le délétère, i l'agriculh pleine lihi
Délivr s'occuper i à introdui ne serait principes dans l'étu
« Il fa tiquemenl du crédit tien des r rendue a incapable dégrèvem comprise par l'Etat nement pj spiritucu :
industrie .
commune servation