‹ Chrestomathie des prosateurs français du 14e au 16e siècle, avec uneChapitre 30 sur 113 · PUIS · texte numérisé non relu

PUIS

Depuis « Puis Tan de grâce 1336. • Froiss. — • Puis le temps du gentil roi Arthur, i Id. — Àdv. c Donc puis il lui meschey. » Id.

sus.

Sur • Sus rinstant. > Rabel. — c Sus eux. • Ronsard. -- « Sus bout, » sur-le-champ. Montaigne.

^réjfoMkonm reatéea dans notre langne.

g 36. — Avec. < Le royaume de France ne fusl oncques si desconfit qu'on n'y trouvas! bien toujours à qui combattre. » Froiss.

— € Et s'en affuit le roy d'Angleterre à moult peu de gens. » Id.

— • Le chevalier se conseilla aiuo (délibéra avec les) autres barons et chevaliers. > Id. — c Et nous, à tout nostre sçavoir, nous plongeons aux abismes infernaux, i Montaigne. — « La société de l'homme à Dieu. > Id. ~ c II joua as escbecs à Jehan de Ghandos. I» Vie de Duguesclin.

Contre. « Se courrouçant atu; archers de cette indiscrétion, i Marg. de Val. — c Changer la terre à de plus dignes lieux. > Halh.

Dans, en. c La Justice divine punissant aux enfans la faute des pères. » Montaigne. — • De ce sçavoir, il faudroit qu'elles se ressouvinssent encore eslans au corps. » Id. — t Plongé en l'oysiveté et aux délices. » Id. — < Se mettre à chemin. »

De. « Compagnon d quelqu'un. » — < Fils au roy. «Froiss. — cQui fust père au gentil roy Edouard. » Id. — « Il fust moult amy et secret (confident) à très-noble et douté seigneur. » Id. — • Prendre congé à quelqu'un. • — c Quelque gentille flamme qui escbauffe le cœur des filles bien nées, encore les despend on à force du col de leurs mères. » Montaigne.

Par. « Ne se faut point laisser endormir au plaisir. » Id. — i Tous les roys ont eu tousiours cela : ils se laissent gouverner à quelques uns, peut-estre trop, i Montluc.

Pour, t Nous faut-il meilleure preuve à juger l'impudence humaine? » Montluc.

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