V. n. et a. Supporter, résister, subsister, vivre
EA
Eatuc, pron. pers. Eux.
Bchapement, s. m. Evasion.
Bchard, eohan, esoar, etchan, adj. Chiche, avare, qui se retranche sur le nécessaire. En italien scarso, en quantité à peine suffisante , chiche, en angl. scarse, à peine. Dans la basse latinité, eoccarpsus et scarpsus, participe, de excarpere^our eoccerpere, extraire , réduire à une petite proportion. Diez.
Echeler, echeller, v. a. Escalader; exposer sur une échelle en punition d'un crime.
Echelle, s. f. Faire échelle, Faire la courte échelle, faciliter le moyen d'arriver à quelque chose.
EfEoacieuxy adj. Efficace. La langue anglaise a formé de la même manière le mot efficacious.
Effondrer, effonder, effon* dre, v. a. Enfoncer, rompre. Exfundare, renverser de fond en comble.
Efforoement, s. m. Dérèglement, violence.
Efforcement, efforciement, adv. Avec effi)rt, par force.
Efforcer, n. et a. Devenir, rendre plus fort
Effort, s. m. Déploiement de force.
Faire effort ^ Donner force, produire effet.
Eff^oyer, v. a. Effrayer.
Embabomner, v. a. Amuser, tromper par de vains discours, en imposer.
Embatre, embattre, v. a. Enfoncer, pousser, entrer, plonger, fourrer. S'embatre sur, Se précipiter sur.
Embesoigner, embesongner, etc. , V. a. Travailler, occuper, embarrasser. S^emhesaignerf Se mêler de, s'occuper de.
Embler, ambler, v. a. Prendre, ôter, dérober, éviter, ftiir.
S'einbîer, v. pr. S'esquiver, s'enfuir.
Embrouiller qaelqa^o^ v. a.
L'embarrasser, le prent&e dans ses filets.
Embuachey s. f. Troupe desti-
EM
née à se mettre on qui se met en embuscade.
Embnache, s. l Embuscade. Etre en embusche.
Embuachement, s. m. Embuscade.
Embuacher, v. a. Dresser une embûche, se mettre en embuscade.
Emmenidé , adj. Couvert d'un manteau; se dit de la peau d'un animal , surtout relativement à sa couleur. Unbœufemmentelédenair, Selon l'Académie, emmantelé n'est plus guère usité que dans la locution Corneille emmantelée,Es^èce de corneille qui a une partie du corps noir et le reste gris&tre.
Emmj, prép. Parmi, au milieu de. In medio,
EmoQTOir, v. a. Mouvoir, soulever.
Empalndre , v. a. Heurter, pousser, enfoncer. Impingere.
Empalnie, s. f. Attaque, choc; ouragan.
Emparer, v. a. avec le régime direct. Les hastilîes quHîs avaient emparées.
Emparlé, emparlere, empara lier, parlier, a^j. et s. m. Homme éloquent, orateur; avocat
Empeacher, v. a. Embarrasser, troubler. Estreempeschéà.., Etre embarrassé de...
EmpeiMr, v. a. Prendre à l'aide de glu ou de poix, engluer. De pege, pegue, poix, en langued. pego, en lyonn. p^a, en bas bret. peg, pecg.
Pix.
Empêtrer, v. a. Impétrer, obtenir par ses prières. Impetrare.
Knpotaict, empoint, s. m. Etat, situation d'une chose, disposition.
Bien-empoinct , Bien armé, de bonne contenance, bien portant. Mal-empoinct, le contraire.
Emporter la Tlctoire, pour remporter,
Emprendre, v. a. Entreprendre.
Empriae, s. f. Entreprise, projet.
EN
En, l'en, pron. indéf. On, l'on.
BnchalCr, chair, v. n. Tomber.
Cadere. QuenasenchaisaienSfQne nous tombions, imparf. du subj.
BBohanteiie, s. f. Enchantement, illusion, déception.
Bncharger, y. a. Encharaer une chose, Kd. donner charge, l'ordonner.
Bâchas, s. m. Poursuite, presse, action de renverser, de fouler aux pieds.
Enchâsser, enchacer, en* chanoer, enchaoier, enohal* ceir, etc., y. a. Poursuivre, chasser, presser, serrer, fouler aux pieds.
BncheTestrer, v. a. Mettre une chevestre, un licou. « Enchevêtrer, dit l'Académie, n'est guère usité dans ce sens. » Il rétait encore au XV!""* siècle.
Bnchoir, v. n. Tomber dans.
Enclin, adj. Incliné, penché. IncUiiatus, Il ne se prend plus qu'au sens moral.
Encliner, v. n. Incliner.
Encolure, s. f. Isthme. Collum,
Encombrer, v. a. Nuire, faire du mal , obstruer, embarrasser. Encombrer à quelqu'un. En bas latin corn- M et cumbri, bois, branches coupées qui obstruent le chemin; de là encom' hrarCf incunibrare, et en français encombrer. Ducange.
Encontre, prép. Contre.
Adv. Dire encontre, Contredire.
EnconTcnancer, v. a. Promettre, convenir.
Encore qae, co^j. Quoique. Encore qv^H se trompe,
Bnconlper, v. n. Accuser, inculper, déclarer coupable.
Endoctriner, v. a. qui ne s'emploie plus que familièrement ou dans on sens plaisant, était au XVI"* siècle on mot grave, du style soutenu.
Endonairer, v. a. Doter. De doucàre, donation constituée par le mari à sa femme.
Endroit, endret, prép. Environ, près , contre ; à l'égard de. Endroit figUee^ Tout près de l'église. Là enirait, justement là ; endroit soy, selon son office ; en cest endroit, à cet égard ; en voetre endroit, envers vous, à votre égard; endroit de mai, à mon égard.
Froissart écrit aussi ci en droit.
EN
Endroit, s. m. Partie, morceau, par ex-., d'un animal bon à manger.
Enfantosmer, v. a. Ensorceler, enchanter, troubler l'esprit.
Enfenciablement, adv. En enfant, d'une manière enântine.
Enflamber, v. a. Enflammer, au physique et au moral.
Enforcer, enforoier, v. a. Renforcer, fortifier.
Enjéein, en^, en^en, etc., s. m. Esprit, géme, invention, art, industrie; machine; ruse, tromperie.
Mal engin, ruse, méchant projet. Ingeniwn. De là en ital. tnganno, en esp. engano, tromperie, fourberie.
Engignenr, s. m. Ingénieur.
Enrouler, v. a. Avaler, engloutir; de gole, goîîe, goule. Bouche, gueule, gosier. Gtda.
Entend , engrans, engrant, adj. Prompt, vif, empressé ; s. f. en* grande.
Engreger, engregler, v. a.
Augmenter en bien ou en mal, agraver ; V. n. Augmenter. Roquefort le fait dériver de aggravareovL ingravare. Peutêtre vient-il de greigneur, plus grand.
Grandior.
Engraver, v. a. Graver. En angl.
to engrave. L'origine du mot est germanique, graben, creuser.
Engrigner, engrignir, v. a. Fâcher, courroucer.
Enhider, v. a. Terrifier, de hidewr, Horreur, effroi.
Ennortement, s. m. Exhortation, excitation.
Ennorter, v. a. Exhorter, exciter.
Ens, prép. ot adv. Dans, dedans, intérieurement. Il est souvent joint à es. Les garnisons qui se tenoient ens es chtisteaux et ens es fortes villes. Froiss. Borel estime que ce mot a dû s'écrire primitivement ents, parce qu'il dérive de intus.
Enserrer, v. a. Enserrer, enfermer.
Enseignense, s. f. Femme qui enseigne.
Enseller, v. a. Seller.
Ensonnier, ensonier, ensonp* gner, v. a. Embarrasser, soigner, être occupé, occuper.
Ensuivre, v. n. Suivre. Le jour
EN
eruwvant. Xa nmci ensuivant Amyot.
Bntendre à, v. n. S'appliquer à, entreprendre de.
Bntonte, s. f. Intention, dessein, •entendement, volonté, pensée. Intendere. Avoir entente, Etre d'accord, être conTenu d'une chose.
Bntentif, adj. Attentif, appliqué,occupé de.
Bniommer, v. a. Ce mot ne se trouve que dans Rabelais, mais il est encore usité en Sologne. Il signifie entamer et vient du grec èvrefAv», parfait, THoaa; Ivtcjao;, incisé, ivTojiîi , incÎBion.
Entonmer, v. a. Entourer.
BnirelaMeure, s. f. Entrelacement.
Bntremenies , entremen* tien, entrementres, entrons, entmee, prép Pendant ItaL moUre.
Voir Diez, Et Wôrt, 224.
Bntremetre, entremettre, V. a. Entreprendre, tenter de faire une chose.
BntremetSa Venir aux entremets, En venir aux tentatives, aux ruses.
On appelait aussi dans Part dramatique entremets, comme en italien intermezzo, un intermède plaisant
Bntretenement, s. m. Entretien, nourriture, tout moyen de -soutenir le corps.
bitrleter, v. a. et n. Attrister et s'attrister.
BnTers, prép. Eu comparaison de, au prix de.
biYiron, prép. Auprès, autour.
Environ tous seigneurs se trouvent quelques clercs. Comines. De même Environ de, environ de luy, prép. de lieu. Près de : Environ Paris.
Envie, adv. Avec peine, malgré soi, avec répugnance. Invite.
BnTOir, V. a. Envoyer.
Bpicycle, s. m. « T. d'astronomie, petit cercle imaginé par les anciens astronomes, et dont le centre est dans un point de la circonférence d'un plus grand cercle. » Did. de VAcad.
Bpidimie, s. f. Epidémie.
^idimié, adj. Atteint d'épidémie.
Eqnable, a4j. Egal, uniforme.
jEquàbilts.
ES
Bre , 3"* pers. de l'imparfait et du futur de Tindicatif de estre : Il était, il sera. Eral, erit.
Erent, ils étaient. Erant.
Ert, 1** pers. sing. de l'imparfitit, 3*" pers. sing. du présent , de l'imparmit et du futur de estre: J'étais, fl est, il était, il sera. Est, eram, erai, erit
Erre, s. m. Train, allure. A grand erre, à grand train.
Ee, prép. Dans. Mettre es mains.
Es guerres. On ne s'en sert plus que dans : Maître es arts, bachelier es lettres, docteur es sciences.
Es est aussi la préposition du datif pour à. Estre semblable es paroOes, Enseigner es enfans,
Esbahir, v. a. Etonner, surprendre. Il les avoit tous esbahis.