‹ Chrestomathie du moyen âgeChapitre 51 sur 245 · En -iét, -iede, quand l'infinitif est en -ier · texte numérisé non relu

En -iét, -iede, quand l'infinitif est en -ier

LU INTHODUCTION

croi > crois). Cette s disparut à ia conjugaison lorsque celle-ci prit un e fmal (cf. § 148).-

150. Sur le changement de -iez en -ez à la 2" pers, plur. des verbes en -ier^ voy. § 81.

IMPARFAIT DE l'iNDICATIF

151. Originairement l'imparfait de la conjugaison était en -oue, -oues, -out, -iiems > -iiens, -iiez, -ouent\ de bonne heure la flexion a été ramenée à celle des autres conjugaisons : -aie, -eies, -ei^, -liens, -iiez, -eient. La diphtongue ei devieni; successivement oi, puis ai (cf. § 79). h'e posttonique de la et de la 2^ pers. sing. tombe vers la fin du moyen âge, puis la l'^pers. reçoit une s finale. A la pers. plur. on trouve de bonne heure -lions à côté de -iiens-., déjà au xii* siècle -iions^ -iiens, -iiez sont souvent réduits à -ions, -iens, -iez\ mais -ions, -iez n'ont définitivement prévalu qu'au xv^ siècle.

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