‹ Chrestomathie française du XIXe siècle (volume 3)Chapitre 88 sur 166 · GALÉAS · texte numérisé non relu

GALÉAS

Les Ventura sont traîtres.

GHERARDI

Sur mon âme Je les garantis bons. Galéas les diirame.

.MANETU)

Certe ! Et je trouve, moi, Galéas l)ien hardi Do protester si haut quand {)arle un Gherardi .

» Par le Olaice, drame en vers, représent»^ />our la première fois à la Comédie française, le 8 février 1.S02. C'est une des ^dèces de Richepinoii l'on peut le mieux voir ce qu'il doit au romantisme mélo Iraniatique de Hugo et de Dumns. Le drame est du reste très intéressant.

JEAN' UlCHEPIN 4|3

(iÂLEAS

Pourquoi ?

MAXETTO

Les Glierardi sont de noble origine, Gomme moi, comme les Ventura. J'imagine Que lorsque Tun de nous déclare, en l'affirmant...

GALE A s

Quoi ! sa parole à lui vaut mieux que mon serment.

A cause du blason qui couronne sa porte 1

Allons donc! gentilhomme ou bien bourgeois, qu'importe?

Kn est-on plus honnête et meilleur citoyen ?

Il s'agit de sauver Ravenne.

MANETTO

Beau moyen I Avilir sa noblesse à coups de calomnie 1

GHERARDI

Les Ventura sont bons. J'insiste.

Page 1