Solem, Achille, Briac, Robert
ACHILLE, entrant.
Eh ! c’est le docteur. Bonjour, docteur. Et Briac ! quelle bonne fortune ! Je vous cherchais précisément.
BRIAC, avec empressement.
Comment se porte monsieur votre père?
ACUILLE.
Bien, très-bien, mon père va bien, (cherchant toujours.) Le comte de Noja?
ROBERT, g’arangant^.
C’est moi, monsieur.
ACHILLE, étonné.
Ah! pardon, monsieur. — Docteur, voulez-vous me présenter à M. de Noja.
LE DOCTEUR, le présentant.
M. Achille de Beaubriand, dont le père est connu... (Achnie
salue arec satisfaction.)
ROBERT
Dans les deux mondes.
ACHILLE, saluant toujours.
Oui, oui. (Se rapprochant du docteur. Bas.) Dites dOnC, dOCteur, il est très-jeune, (a Robert.) Je tenais à vous remercier moimême de la gracieuse Invitation que vous avez daigné m’envoyer. ■
BRIAC, bas à Robert.
Tu l’as donc invité?
ROBERT
Probablement.
ACHILLE
Dans notre monde il n’est bruit que de votre bal. Voilà ce que j’appelle faire galamment sa rentrée.