Robert, Adrienne assise à la table
ADIUENNE.
Songez donc ! C’est son premier bal.
n OB F, RT.
Ah!
AD R I E N s E.
C’est chez vous qu’elle fera son entrée dans le monde, et vous pouvez en être fier, vous n’aurez pas une danseuse plus belle que Christiane.
ROBERT
Christiane! (s’asseyant on face d’elle.) Elle s’appelle Christiane.
ADR I ENN E
Un joli nom, n’est-ce pas?
BOBER T
Oui.
Eh bien, elle est encore plus jolie que son nom, et puis, on ne la connaît pas : on la croit sauvage; elle est sincère, elle est aimante, elle est gaie, vous verrez.
ROBERT
Je lui parlerai donc?
. A DRIENNE.
Si elle vient chez vous !
ROBERT, se levant.
Ah! oui, oui. — Eh bien, Adrienne, est-ce qu’on a tout préparé pour ce bal ? Ce sera superbe, n’est-ce pas? Vous n’épargnerez rien? Je veux beaucoup de lumières, des lumières à profusion, et des fleurs? Je veux des fleurs partout, des fleurs gaies. Nous irons les choisir ensemble, Adrienne.
ADRIENNE, allant h lui.
Quand vous voudrez, mon oncle.
ROBERT
A l’ins’tant.