‹ Christiane comedie en quatre actes, en proseChapitre 47 sur 128 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

oT

Chez le comte de Noja.

BRI AC

Hein?

AD RI EN NE

Vous êtes étonné que Christiane soit invitée chez mon oncle?

Votre oncle!... Ah! oui, oui. Je n’avais pas pensé à cela, moi.

ÂDRIENNE.

Au revoir, monsieur deBriac. (Aiunt à Christiane.) Comment te coifferas-tu?

Je ne sais, voilà ce qu'on m’envoie.

ADRIENNE

Des fleurs artificielles! avec des cheveux comme les tiens! Une rose du bouquet de M. de Briac, voilà tout.

CHRISTIAN E

Tu as raison.

ADRIENNE

C’est que je suis engagée, moi : j’ai prévenu mon oncle qu’elle serait la reine du bal. ,

Elle ne se compte pas.

ADRIENNE, revenant vers la porte.

Et M. de Briac va t’inviter pour le premier quadrille.

BRIAC

Mol? — Je ne danse jamais.

ADRIENNE, s'arrêtant.

Oh! monsieur de Briac, vous avez valsé avec moi.

CIIRISTIANli.

Oui, quand j’étais jeune.

ADRIESNE.

Il y a trois jours. — Vous l'avez oublié, c’est à recommencer. (En s-en niinnt.) Je VOUS promets pour ce soir la première valse.

BRI AC

Mademoiselle !

A D R I E N N E , de la porte.

Première valse, mademoiselle de Jublains. Notez cela sur vos tablettes, (eu* son.)

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