‹ Christiane comedie en quatre actes, en proseChapitre 80 sur 128 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ANATOLE, vivement.

A quoi bon? Puisque Aspasie va bien.

ACHILLE, s’arrêtant.

Comment le sais-tu?

ANATOLE, embarrassé.

Moi, je... j’ai renGontré sa' femme de chambre.

ACHILLE

Tu mens, Anatole.

ANATOLE

Achille!

ACHILLE

Tu veux me rassurer, Anatole.

ANATOLE

Je te jure...

l’hcissi K R.

M. et madame de Morangis.

ACHILLE

Oh! la jolie madame Morangis. (Écoutant.) Eh bien, et Mérindol? Où est donc Mérindol?

l’huissier.

M. de Mérindol.

A la bonne heure! — (U va vers le vestibule et rencontre le docteur.) Ah! le docteur, (n le ramène en scène.) Eh bien, Aspasie?

LE DOCTEUR

Aspasie est sauvée.

. ACHILLE, avec effusion.

Ah! ce cher docteur, j’étais dans une inquiétude mortelle.

LE DOCTEUR

Seulement, nous étions deux. (Anatole, inquiet, se rapproche du docteur. )

ACHILLE

Deux médecins! quand je vous disais que ce serait grave !

LE DOCTEUR

Oh ! l’autre était...

ANATOLE, lui serrant la main.

Ne me trahissez pas.

LE DOCTEUR, stupéfait.

Hein ! le monsieur à l’aile de perdrix !

ACHILLE, insistant.

L’autre était?...

LE DOCTEUR, regardant Anatole en souriant.

Un spécialiste.

Ah 1

ACHILLE

ANATOLE

Pauvre jeune femme !

ACHILLE, le présentant.

Anatole de Ferruzac, un de mes bons amis.

LE DOCTEUR

Je l’ai bien vu.

l’huissier.

Le duc et la duchesse de Laurimas.

ACHILLE

La petite duchesse et le grand duc ensemble ! Ils ne se rencontrent que chez les autres. (Apercevant Robert qui entre en scène, toujours suivi de Briac.) J’espère, mon Cher comte, que vous me ferez l’honneur d’assister à mon enterrement. Oh! ne vous alarmez pas; je veux dire, à l’enterrement de ma vie de garçon. — Lundi, au cabaret, vous trouverez là

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