ACTE TROISIÈME
ROBERT
Quel père ne serait heureux de donner sa fille à Henry de Kerhuon?
C’est que toute ma vie est là, maintenant.
ROBERT, se levant.
C’est moi qui vous attriste. Qu’auriez-vous à redouter? Qu’auriez-vous à désirer? N’avez-vous pas tout ce que peut envier une jeune fille? Est-ce que la vie n’est pas douce pour vous? Chassez toute inquiétude; je ne veux pas que vous soyez triste chez moi.