SCÈNE XIV
Les Mêmes, BEAUBRIAND, CHRISTIANE, puis BRIAC.
BE AÜBRI AND.
Le quadrille est fini, (n quitte le bras de ChrisUane et va dans le vestibule parler 6 un domestique qui lui apporte la sortie de bal do Christiane. )
Christiane, voulez-vous remercier M. de Noja du plaisir que nous lui devons ce soir?
Oh! de grand cœur. (Avec émotion.) Monsieur de Noja a été bien bon pour moi.
M A U B R A Y, étonné.
Ah!
ROBERT, embarrassé.
Mademoiselle !
MAÜBRAY.
Je vous en remercie, monsieur, et, puisque vous daignez témoigner quelque intérêt à ma fille, sans la connaître, — je vais vous annoncer une bonne nouvelle : Christiane épouse M. Achille de Beaubriaud.
Moi?
ROBERT
Elle!
B E AÜBRI AND, revenant avec la sortie de bal sans avoir rien entendu.
Ou’avez-vous donc, mademoiselle?
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CHRISTIANE, faisant un effort sur elle-même.
Rien, monsieur. Partons, mon père, (chrisiiane se soutient &
peine. — Haubray la recouvra de sa sorlie de bal. — Us se dirigent vers la porte.— Pendant ce temps, Briac arrive joyeux du salon bleu et va à Robert.)
BRI AG
Allons! tout s’est bien passé. Maintenant...
ROBERT, avec désespoir.
Maintenant, il faut que je sauve ma fille! (Maubray s’arrête .
près de la porte. — Il salue Robert, qui reste atterré. Briac est stupéfait.)