‹ Christophe de Beaumont, archevéque de ParisChapitre 366 sur 401 · BEAUMONT SE RÉSERVE · texte numérisé non relu

BEAUMONT SE RÉSERVE

buer au soutien et au progrès de la religion ». mais appelant à son tour l'attention des prélats sur « les abus qui pourraient s'introduire dans ces sociétés * ».

Devant cette fin de non-recevoir, Christophe de Beau mont fut sur le point de prendre publiquement fait et cause pour les congrégations calomniées, car nul mieux que lui n'était à même d'apprécier l'utilité réelle de ces associations pieuses que les Jésuites avaient formées un peu partout, et qu'ils avaient eu l'art de lier à toutes les .professions et à toutes les institutions sociales. « On se souvient encore dans les principales villes du royaume, écrira plus tard le cardinal de Bausset, que jamais il n'y eut plus d^ordre et de tranquillité, plus de probité dans lés transactions , moins de faillites et moins de dépravation que lorsque ces congrégations y existaient ^. »

Mais l'archevêque de Paris jugea bien vite qu'il fallait réserver ses forces pour un combat plus décisif. Il attendit.

1 Voir aux procès-verbaux de 1760, p. 512. * Histoire de Fénelon, liv. I, no 9.

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