LA CHAISE DE POSTE
rite a ti^ouvé la solution : il ne se donnera pas de repos qu'il n'ait contraint le malade à l'accepter de bon cœur.
Quelques jours après, en effet, on aurait pu voir entrer à Paris un humble postillon monté dans une chaise élégante et convenablement capitonnée. Quant à Christophe de Beaumont, qu'elle avait laissé lohi en arrière, il arrivait plus tard, pénétré d'humidité et de froid, dans la méchante patache qui soubresautait à tous les heurts. •