‹ Christophe de BeaumontChapitre 58 sur 368 · QUOD NEMO VESTRUM AMPLIUS VISURUS EST · texte numérisé non relu

QUOD NEMO VESTRUM AMPLIUS VISURUS EST

Au-dessous des génies, à l'entrée du riche édifice, l'église primatiale de Lyon occupait la place d'honneur près des saints Jean et Etienne, ses augustes patrons. On la reconnaissait aux principaux attributs qui lui sont propres, le pallium. la double croix et l'ancienne monnaie 3, avec cette légende : Prima sedes GalKarum.

^ La ville avait offert aux comtes de payer « la moitié du feu, » à condition que SOS armes y figureraient à côté des leurs ; mais ceux-ci refusèrent de se départir d'un privilège dont ils étaient jaloux.

^ « Accourez, citoyens et étrangers ; venez voir aujourd'hui un spectacle que personne parmi vous ne reverra jamais. » — C'était faire revivre l'ancienne formule des Romains, à Touverture de leurs jeux séculaires : Quos nec tpectasset quisquam nec speclatunu essei (Sueton. in Claud., xxi).

^ Les monnaies que l'archevêque et les comtes do Lyon firent frapper dès le ix« siècle eurent cours en France durant cinq cents ans.

52 LE FEU d'artifice.

L'aigle et le griffon se trouvaient pareillement à ses côtés, et le frontispice du temple étalait ces mots en gros caractères :

ECCLESI/E LUGDUNENSIS

JUBIL.^UM S^GULARE

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