Le même Robert le Maçon
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ledit chancelier a faiz à ladite dame, tant à cause de son dit office comme autrement fait chacun jour et espère que face encore ou temps advenir, 1,000 livres. »
Fol. 10 et 12. — Gratifications aux receveurs diligens dans la remise des deniers assignés sur eux. Il est dit dans les comptes que les rentrées se font difficilement, attendu les oppressions qui pèsent sur le peuple, tondu et pressuré de toute part.
Fol. 13. — «Messire Jehan Louvet président de Prouvance , conseiller du roi de Sécille, auquel ladite dame, par ses lettres données le pénultième jour de septembre audit an 141 6, a donné la somme de 1,000 francs, à prendre et avoir pour une foiz par la main dudit trésorier des deniers de ses finances ; pour ce , par vertu desdites lettres, avec quittance dudit Messire Jehan Louvet, donnée le dixiesme jour d'octobre en suivant, valent 1,000 livres tournois.
» Messire Guillaume Toireau 2 , conseiller du roy nostre sire, et de ladite dame, pour don à lui fait par ladite dame , par ses lettres données le vingt -deuxiesme jour de novembre (14 16), avec quittance dudit Messire Guillaume Toreau le cjuatriesme jour de décembre, 500 livres tournois.
1. H fut également l'un des principaux ministres ou favoris jusqu'en 1425. Il conserva dans la retraite son ambitieuse et remuante activité. Louvet mourut vers 1438.
2. L'année suivante, en 1417, Guill. Toreau étoit un des satellites préposés à la garde d'Isabeau de Bavière , reléguée à Tours par les conseillers du Dauphin. On peut voir dans Monstrelet quels furent, en cette occurrence, la conduite et le sort de Guillaume Toreau. Nous retrouverons plus loin ce personnage.
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274 Extraits [141 $ av. 26-
Fol. 15, v°. — » Pensions paiéespar l'ordonnance de la reine.
» Messire Robert le Maçon , chancelier de ladite dame, au quel ladite dame a ordonné 1 ,000 francs de pension par chacun an, par lettres d'icelle dame , rendue en semblable chapitre sur le compte précédent ; pour ce, icy, pour sa dicte pension de l'année commençant le premier jour d'octobre l'an 1414 et finissant le dernier jour de septembre l'an 141 1; par deux quittances de lui, chacune de 500 livres, données l'une le vingt-sixiesme jour d'avril oudit an 14151 et l'autre le second jour de novembre ensuivant , 1,000 livres tournois. »
1416-1417. — Menus plaisirs de tartine, XX, 49».
La reine à vincennes. Sa volière. Elle fait faire des neuvaines et des pèlerinages, tant pour sa santé que pour celle de ses enfans. Fermetures intérieures et verroux. Charriot «pour le tonnerre», c'est-à-dire contre le tonnerre. Goût de la reine pour les animaux. Détails d'intérieur. Elle retourne à Saint-Paul. Détails analogues. La reine à Senlis. Maître Jean Picart, premier secrétaire de la reine. Guillaume Toreau , son chancelier. Isabelle a un oratoire particulier dans l'église de Saint- Denis-en-France. La reine retourne à Vincennes. Elle écrit à Tanguy-Duchàtel. Le Dauphin 1 lui confie une liéparde*. Singe de la reine. Son chat-huant, ses tourterelles, ses chardonnerets, etc. Actes de piété par procuration. Mort du Dauphin Jean. La reine écrit au père et à la mère de Marie d'Anjou, sa belle-fille.
Fol. 2. — « C'est le compte de Thévenin Le Bailli, clerc des offices de l'ostel de la royne, de
1 . On trouvera d'autres extraits de ce même compte dans Le Roux de Lincy, Femmes célèbres, 1848, in-12, t. 1, p. 628 à 64).