Bubon.) Nom d'une maladie épidémique
). Le sièse de Meaux fut posé le 6 octobre 1421. (Mon- «trelet, etc.} 4. Bellaguet,p. 449.
fut tué et osté la tête d'un cop de pierre de canon partant de la ville, dont fut fort espoventé et dolent ledit conestable , tellement qu'il gecta ses armes et fist veu à Dieu que jamais contre François en celle guerre il ne s'armeroit, car injustement ilz faisoient guerre au roy et à son royaume de France.
Quant ceulx de dedens , (]ui n'estoient pas en nomBre souffisant pour résister à la puyssance des Anglois , eurent tenu par aucuns temps, ils demandèrent sescours et effors à Monseigneur le Daulphin , lequel leur envoyoit le seigneur d'Ofemont avec mil combattans » . Lesquelz, pour la résistance de leurs adversaires, ilz ne purent «ntrer dedens, mais furent asprement assaillis et pluseurs morts et navrés, et prins ledit d'Ofemont et autres; aucuns s'en retirèrent et eschapèrent.
Adonc ceulx de dedens, voyans qu'ils n'estoient pas en nombre souf^sans pour garder la ville et le marché , qui est place la plus forte , divisée d'avec la ville , la abandonnèrent et se retirèrent dedens icelui marché. Et incontinent entrèrent dedens la ville les adversaires, ouquel ils trouvèrent le bastard de Vorruz, homme mauvais, qui avoitfait mourir et pendre, sans aucune occasion, pluseurs bonnes gens, laboureurs sur les champs, aux arbres autour de la ville. Pourquoi ils le firent pendre à ung arbre*.