‹ Chronique de J. de LalainChapitre 130 sur 133 · MATIERES CONTENUES DANS Œ VOLUME · texte numérisé non relu

MATIERES CONTENUES DANS Œ VOLUME

i^ OTiGBSur G. Chastellam par J. Buclion. ; • . • . j . • # . / Page, j Chronique du bon cberalier messire J. deLalaîn.; .......... i

Préface de Tauteur de la cbronique 3

CHAP. 1er. Cy fait mention du mariage de la fiUe au seigneur de

Créquy avec messire Guillaume de Lalain. « . « • . . 9

CHAP. II. Cy fait mention comment le jeune duc d« Cléres m» quit au seigneur et k la dame de Lalain aToir J. de Lalain leur* fils aine pour Remmener arec lui k la cour du bon duc Philippe

de Bourgogne i.^...... la

CHAP. III. Comment messire Guillaume de Lalain et la dàn^e de Buignicourt, père et mère de J. de Lalain Tintrèduirent et amonestèrent de plusieurs belles doctrines avant son parte*

ment /• .'^ 16

CHAP. IV. Du pëché d'Orgueil * . 18

CHAP. V. Du péché d'Ire * . 4 » 30

CHAP. VF. Du péché d'Enrie. . . i i *......,.. ai

CHAP. YII. Du péché d'Avarice aî

CilAP. VIII. Du péché de. Paresse. * aS

CHAP. IX. Du péché de Gloutonnie. , 'ad

CHAP. X. Du péché de Luxure. ;..<.«..< aS^

CHAP. XI. Comment J. de Lalain se partit de ThMel de son père

et s'en vint k la cdir du duc de Bourgogne* * 3*1

CHAP. XII. Cy fait mention des joutes et ébattemeot oh le jeun»

duc de Clèves et J. de Lalain se trouvèrent ensemble 35

CHAP. XIII. Cjr fait mention d*ime ambassade qui vint k Chlllon» sur la Sa6ne de par l'empereur de Grèce devers le duc de Bour.»

gogne é 3S

CHAP. XIV. Comment le dtic Fk. de Bourgogne conquît la viOe et

pays de Luxembourg. • • fa

CHAP. XV. Cy fait mention comment dedans la ville de Nancgr ou étoient les rois de France et de Sieilé, et les reines leurs ^mimes, se firent grands joÀtss •.;...;/•• i ; . •' 4^

45o TABLE

CH AP. XVI. Du grand bruit qui fut k la cour dn roi de FnMMfr pour les joutes qui y furent publiéi et de fa requête que fit J. de

Lalain aux comtes du Maine et do S. PoL ; 5i

Cil AP. XVII. Oy. fait mention comment J. de'Lalain ét«ît bien

▼CHUS en la cour du roi de France et comment il se goarrema. . 5S CUAP. XVII* . Comment J. de Lalain s^appréta et yint peiser devants les hourts des dames , accompagné des comtes du Mabw

et de S. Pol 5S

GHAP. XIX. Cy parle des deux dames qui iaisoient leon devises

de J. da Lalain •• •.•6i

CiHàP. XX. Comment J. de Lalain faisoit merveilles k la joàte. • • 64 CHAP. XXI. Cy fait mention comment J. de Ldnn joùla k ki^ demain et de la venue du comte d^AngquUnie firèr« dn duo d'Orlëans, lequel venoit d^Angleterre où il avoitM pmonmer

long espace de temps ••• ^1

CHAP. XXII. Encore du mène et dupartement durei pcor aller

k Chfttons en Champagne^ 77

CHAP. XXIII. Cy parle d'un chevalier Sicilien qni étoit de lli5tel d^Alphonse roi d^Arragon et de Sicile; et qni porloit OM

emprise pour faire armes. •• ••••• • 80

CHAP. XXIV. Cy fait mention comment J. de Lalain enroya le roi d'armes de la Toison-d'or par devers le chevalier Sicilien pour savoir sa volonté , et pour quelle cause il.étoit Ik iremi pertant emprise pour faire armes; et la réponse qnefitle chevalier 84

CHAP. XXV. Comment le chevalier Sicilien vint en ïm ooor dn duc où J. de Lalain par son congé et licence, ttmdia k son emprise pour faire armes de cheval et de pied. ••• ^

CHAP. XXVI. Les chapitres des armes k cheval de meMive Jean

de Boniface Bï> 91

CHAP. XXVIJ. S'en suivent les chapitres des armea k pied de

messire Jean de Boni&ce. •••. • 9S

CHAP. XXVIII. Cy devise comment J. de Lalain fit wm tfinet à

cheval k Fencontre du chevalier Sicilien^ •••••••«. ^5

CHâP. XXIX. Comment les armes li pied fuient faites et aeoottplics et comme ut le duc de Bourgogne fit chevalier J« ds

Lalain. ••.••^••••••••••. {9

CHAP. XXX. Comment messire J. de Lalain envoya en Francs uu héraut pour faire armes; mais poar lors le voi ma TOnhit

souflrir que nul de sa cour en fit rien. ••••.*• •••••toi

CJËAP. XXXI. Comment messire J. de Lalain vint vm le roi de France qui le reçut moult bénigoement et lai fit moolt grand^ chéroi «.^ • iflfi

CHi^F. XXXII. Gy fait mentipa et ^ont déclarés le» chapitres des9r;i;ie$.quçn%esaii:e.J.de .Ltalsôo eavoya en plusieurs royau* ro«s- p m

CHAP. XXXI II. Gomn^nt messire J. de Lalain se partit de la cour deFraace et ▼int eu Nayarre devers le roi où U fut bien reçu.et fe&toyé du roi du prince et de la princesse de Nayarre, laquelle étoit sœur du duc de Glèves « . . • 1 13

CHAP. X^XIV. Gonunent un chevalier de Navarre , j)omm« mcfr* sii% Jean de Lusse requit a.u .prince quUI lui donnât licence de faire armes k Tencontre de messire J. de Lalain laquelle requête fut refusée au chevalier lift

CHAP. XXXVJ. Comment Je prince et la princesse de Navarre reçurent honorablement et festoyèrent messire J. de Lalain. . . ii8

CUAP. XXXVII. Comment messire J. de Lalain vint k la cour du roi de Cas tille et comment messire Die'go de Gusmao toucha k son emprise. laS.

CHAP. XXXV II. Comment messire J. de Lalain alla an-^evant du roi de CastUle et de la chère et lionneur que lui et ses barons lui firent i3o

CHAP. XXXVIII. Comment le roi de Castille dit k messire J. de Lalain, qu^il eut patience, et que sitôt il ne pouvoit fair^ les armes : de laquelle chose messire Jacques se contenta en attendant Je jour; et pour passer temps s^en alla voir le roi de Portugal 1S4

CHAP. XXXIX. Comment messire J. de Lalain fut amené faire ia révérence au roi de Portugal, lequel le reçut , et lui fit honneur et bonne chère, et aussi firent tous les princes de sa cour. . t/^i

CHAP. XL. Comment messire J. de Lalain revint devers le roi de Portugal, et de la réponse qui faite lui fut i4^

CHAP. XLI. Comment messire J. de Lalain fut festoyé lui et ses gens du roi de Portugal , en son palais , ou étoient plusieurs princes de son s§ng et lignage i46

CHAP. XLII. Comment après tout fegtoiement messire J. de Lalain pris congé du roi et de tous les princes , et s''en partit et vint en Castille, où le roi de Castille le reçut moult honorablement en sa ville de Valdolit. i^o

CHAP. XLUI. Comment messire J. de Lalain entra dedans les lices pour faire et accomplir ses armes, selon Le contenu en ses chapitres xl4

CHAP. XLIV. Comment messire Diego de Gusman entra dans les lices, pour faire armes a P encontre de messire J. de Lalain. . . i57

CHAP. XLV. Comment messire J. de Lalain et messire Diego de Gusman se combattirent a pied, devant leroideCutiUe; et

O Grèce qui tant as randy de désert pour iiiTettigiier les natures et proprietez des bestes, as tu Tea en les fonti orientalles, lyon pareilz à ceulx, voat reparateairs mgtsstnt en Occident ! le très victorieux roi des RommaiDs <pi ftar commune renommée et par Siècles univers estappdé en fort lyon. N'est ce le tresredoutéroidetonles bestes nroci a qui estranges^ saulvagfcs, lointaines, prochaine afhyort a refuge et a garant comme a leur souverain ^dcier* N'est ce cellui qui en son palais peult reschauffier Idiis les nobles du monde chrétien? n*est ce cellny qni'a attendu et attent toutes les manières des grosses balIainsB,clt tontesfois il a été couronné roi des regnans. Et si os veult eongnoistres ses qualitez. N'est ce point cestuy meimes revestu de la couleur du Ciel.^ Or et azur^dîvines vin^ tus richesses mondaines. Et en son filz monseigneur ^a^ chiduc d'Austriche redondent en chef com|he natard sdgneur des sept lyons de Rrabant, L'emboni^, Handraf Bourgongnes, Haynau^ Hollande et ZeUaude. ITest ce myele lyon a sept testes qui se veult armer de fiiy» charité « espérance, justice^ force» prudence et attrempanee qui sont sept vertus capitalles. Car lui qui vil en l'asMiar de Dieu croit en soi tous les jours nouvelle foroe et ]Mfffaite bonté, et si Dieu plait envahiront le dragon enfloate et lui rebouteront sss cornes et avec ce se couvrira d'aog fort et vallereux escu de foy. N*est ce point ceUoi qui me de prudent conseil et dit qu^il veult tirer et mettre avist sa trèsnoble et tranchant espée de justicef ITest es eelisi aussi qui soubstient sur cinq pieds qui sont cinq peribtions comme hardiesse^ prouesse, honnenry pureté, pitiéi nobilité, qui le mèneront amiablement a la fin de son éeiir*

L'AUCTEUR

(( Sitost que Espaigne, par doulx et amoureux hagsfQ eut estanché les larmes delà dolente et es^onrëe» etflMnt ré lui eust par une raison les puisans et fort lyoos fai

la réduiront en convalesoence. Angleterre fortifiant une opinion meist avant une prophétie de Merlin qneUe aveil de longtemps gardée pour oequelle ne Tavoit à son gré atteinte sur nulz de ses en£auas. Ung lyon de justice snocé^ dera à la voix duquel et de son isle tes tours gallicanse et les dragons trembleront. En aucuns de ses jours sera extorqué Ter du lys et de lortie et dégouttera argent des ongles des paisans.

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