SoCR., I, XXXV. — 2. SoCK., I, XXXVI. O. Ex., XII, 4t
4. SocK., I, xxvu-xxrx. — 5. Und., xxxii. — G. Le sens du syriaque ne répond pas au grec qui dit ; « sans faire ineiition de l’histoire d’Arsénius » qui, reçu par eux, souscrivit, etc. — 7. A Antioche, Cf, Tiieod., I, xxi; Socr., I, xxiv. Jac. Edess., ad ann. 13 (?). — 8. Socr., I, xxiv.
CHUÜMQLIE DE MICHEL LE SYRIICN
inatisé, il lit pénitence, jironiit de hniler son livre et Inl. reçu. (,{n:uid on \it (|u il ne Ijnilail pas son livre et ipie sa pénitence n’était jias sincère, il Int déposé, et on mit il sa place un antre, ajipclé Lasilius Lorsdclarénniondu concile île Sardiipie, iMarcellns réprouva son écrit et le jeta au leu : c est pouripioi il fut reçu et re\int ii son évêché de niènie aussi Ivuselmis et I hcoirnis après avoir lait penitence, revinrent à leurs sièges cl chassèrent les évêques qui avaient clé établis il leur place b — L empereur, qui desirait ardeniment la paix des églises, les reçut, jiarce qu’ils présentèrent un libelle ‘ allirnianl avec serments, qu’ils adhéraient a la déliiiitlon du concile de M icée.
Eusebius écrivit ii Alexandrie qu il avait rédigé lui-même la profession de loi ■’ et ipie l’on n’v avait rien ajouté, pi si ce n’est 1 exjiression de u consubstantiel )>. L’em|)ercur reçut de nouveau Arius, ayant ajouté loi ii ses serments trompeurs. 11 ordonna de le recevoir, certes en vue de l uiiion des éu'lises.
Alors, par le comble de son impuilence et par la prière de saint Alexandre de Constantinople, Arins fut frappé de cbàtinient, comme nous l'avons exposé plus haut. Par la suite, l’enipereur comprit les Iraudes des Ariens et, au
autres. Par la suite Eustathius® occupa le siège.
A cette époque, existait le 20° évêque d’Edesse : Habsal'; — et ;i Rome, le 32®, Marcus, auquel succéda, le 33®, Julius, pendant .3 ans®.
[Dans l’Eglisej^ de Jérusalem était Maxiniius “* ;i qui les païens avalent arraché un œil.
[A Edcssel“, après Jlabsai, le 21‘‘ fut Barnal'b
En ce teinps-lii [vivait] Spiridion qui était pasteur de brebis et qui fut appelé à devenir pasteur d’hommes 'L 11 continua luimblement :i faire paître les brebis et en tirait sa subsistance corporelle, sans amoindrir son pastoral spirituel. Une nuit, les voleurs entrèrent dans sa bergerie ; mais pur la vertu de ses prières, ils lurent enchaînés, H vint, au
matin, il les vil et lit cesser leur enchaînement par sapi ière. llsles admonesta'*, leur apprit à ne plus voler, et leur donna un mouton. [133] Ils s’en allèrent cl liient penitence.
11 avait une sœur'", chaste religieuse, a qui un homme avait confié un dépôt.
Celle cl creusa la terre et l'y cacha. Peu après elle mourut. L'homme, étant revenu, chercha ipierelle à l’évêque qui était étonné, car il ne savait rien de la chose. 11 emmena cet homme avec lui.
1 et. SüCK. , 11, ; ’l iiLOu . , 11, vm. — 2. Cf. g. 2 k7 , n. 7. — ti. Socr., 1, .\i v, \.vni. — 4. Kest. :
(V). — ■'). Il sL'iiihlc Lieu c|u'il s’agisse de la lettre au.v habitauts de Césarée rapportée par SoeKATt, 1, vin; cl. néauiuoiiis Socu., 1, xvlir.
G. Lire ; lùi phroniuÿ. oté li ... 7îif.ûT&veïT3a L-jççôvio; (Socu., I, xxtv). — 7. M’est pas inentiouné daus la Cliroiiiiiue d’Ldessc, mais Ijien dans celle de Jacques. Il en est de lucme pour Barnai (ad anii. llîy. — G. Jaciilcs u’Luiissr., ad aiin. 13 : fô uns\ exact (337-352). — 9. Lacune d’un mot. — 10. Ms. : .Maxiiniiinus, .I vc. Ldlss., ad ann. 13; Tiilod., II, xxvi. — 11. Lacune d'un mot. — 12. Vu} . note 7. — 13. Soi;r., I, xo. — 14. ire ; ut»l. — 15. Dans le grec ; « une lille ».