I . P'qyez la chronique deMorée, t. 3 d§ cette collection
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saire que je restasse, mais qu’il fallait au contraire me rendre en Sicile , qu’il me remettrait des lettres de créance pour le seigneur roi de Sicile, et qu’il ne voulait écrire à nul autre. Il fit aussiôt faire la lettre ; il me dit tout ce que je devais dire et faire ; il ajouta qu’il savait que nul autre au monde n’était instruit aussi-bien que moi de ce qui lui était arrivé en Romanie ; et assurément il disait la vérité.