‹ Chronique de Rimouski [microforme] (volume 3)Chapitre 12 sur 71 · DJ · texte numérisé non relu

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En 1738, il réclama auprès du ministre de France, contre la défense que M. Hocquart lui avait faite, de fabriquer du fer dans un établissement qu'il avait fondé dans sa seigneurie. Ayant vendu sa seigneurie en 1745, il réserva pour un de ses frères le droit de Patronage, qui depuis à été changé pour un banc dans l'Eglise, ce banc aujourd'hui appartient à Madame Masson. Monseigneur Briand, dans une lettre Pastorale, en date du ler septembre 1784, adressée aux habitants de Rimouski, parle en ces termes de la piété de ce Monsieur Lepage et de ses trois sœurs qui s'étaient vouées au Seigneur.

“ Lorsqu'en 1741 je suis arrivé au Canada, on ne ‘ parlait que de la piété et de la religion des seigneurs “ et des habitants de Rimouski. En effet, il en est ‘ sorti un prètre distingué par son esprit et par ses ‘verius, et plusieurs religieuses ferventes que j'ai

connues et conduites. IT y avait encore un certain ‘hermite dont on publiait avec édification les mé-

rites.”

Les sœurs religieuses du Grand-Vicaire Lepage

étaient Marie-Madeleine, née en 1692, à l'Ile d'Orléans,

religieuse hospitalière; Reine, née en 1703, au Cap

St. Ignace, religieuse Ursuline de Québec, dite sœur

St. Stanislas: Marie-Agnès, née en 1706, à Rimouski,

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