Fais, Lot-et-Garonne, arr. d'Agen, cant. d'Astaffort
4. Astaffort, Lot-et-Garonne, arr. d'Agen. A Castelsarrasin, le 9 novembre 1348, Le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, lieutenant du roi es parties de la Langue d'Oc et de Saintonge, chargea Vezias Moys, damoiseau, co-seigneur d'Astaflort, de la défense dudit lieu (Bibl. nat., Pièces orig., vol. 256, orig. se, doss. Baume, n° 41). — A ce propos il faut remarquer que notre chroniqueur qualifie toujours Robert d'Houdetot de «maître des arbalétriers: » or si celui-ci le devint réellement jdus tard (le 15 mai 1350, d'après le P. Anselme, VIII, 15), en 1347 et 134811 n'était encore que sénéchal d'Agen; le 26 avril 1347. il prend ce titre et celui de capitaine des guerres entre Dordogne et Garonne (Arch. nat., JJ. 77, n. 229); il paraît aussi fréquemment dans les pièces des archives municipales d'Agen. Partout où notre auteur dit « Robert d'Houdetot, maître des arbalétriers » il faut lire « et le maître des arbalétriers, » car nous savons par de nombreux documents que Le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, servit en Languedoc en 1348 et 1349; le 16 avril 1348, il s'intitule : « commissaire député par le roy es parties de la Langue d'Oc » (Bibl. nat., Coll. Clairambault, 824, f" 5, orig. se); il devint lieutenant en titre avant le 29 juin 1348 (le 15 mai 1348, suivant le P. Anselme, VIII, 5) : à cette date, il était à Agen avec son collègue, Bertrand, comte de l'Isle, et approuvait un accord entre l'évêque de Cahors et le seigneur de Belaye (Arch. nat.. JJ, 77, n. 345); le 11 juillet, il était à Moissac (JJ, 78, n. 249) ; le 2 août, nous voyons Pierre de Beaumont, sire de Charni, sénéchal de Carcassonne, mander au trésorier royal de cette ville de donner 100 s. t. à Jean de Bazoiches, chevalier, qu'il envoie vers Le Galois de la Baume, lieutenant du roi es parties de la Langue d'Oc, à Moissac, « ubi ipse dominus locunitenens esse dicitur » (Bibl. nat., Pièces orig., vol. 247, dossier Beaumont, n" 10). — Le 12 août 1348, Le Galois de la Baume était à Toulouse où il prenait le titre de lieutenant du roi es parties de la Langue d'Oc [Ibid., vol. 226, doss. Baume, n° 40); le 13, il ordonnait à Hugues de Lisle, écuyer, de recevoir les montres des gens d'armes en l'absence des maréchaux de France {Ibid., n° 43); le 12 septembre il était encore à Toulouse {Ibid., n° 44) et le 2 décembre 1348 nous l'y retrouvons encore {Ibid., n" 45). La lieutenance du Galois de la Baume dut prendre fin en 1349. En effet, le 18 octobre 1349, Arnaud d'Espagne, chevalier, sénéchal de Bigorre, donne quittance à Jean Chauvel, trésorier des guerres, des gages qui lui étaient dus pour avoir servi du 16 août au 19 décembre 1348, sous le gouvernement « de monseigneur Le
retraite du comte d'Armagnac fait échouer un premier assaut; la nuit suivante la ville, abandonnée par la garnison anglaise, est occupée sans coup férir. Le lendemain les Français s'emparent de La Plume >, mais échouent devant Port-Sainte-Marie^. Ils passent la Garonne et prennent la tour de Saint-Laurent du Port 3. Ravage du pays jusqu'à Montignac*. Le comte d'Armagnac se retire en-
Galois de la Baume, lors lieutenant du roy es parties de la Langue d'Oc » (Jbld., vol. 1065, doss. Espagne-Montespan , n" 6), et le 4 août 1350, Arnaud Gausbert « de Castanheno, donncellus, nuper capitaneus Vicicastri prope Lausertam » (Lauzerte , Tarn-et-Garonne , arr. de Moissac) reconnaît avoir reçu du trésorier royal de la sénéchaussée de Périgord et Querci « de mandato eidem facto super hoc per nobilein et potentein virura dominum Galesium de Balma, niillteni, locum tenentem tune doniini nostri régis in partibus Lingue Occitane » le montant des gages de lui et des gens d'armes, qui avaient tenu garnison dans cette place depuis la fin de l'année 1346 [Ibid., vol. 612. doss. Castanier, n° 2). Le Galois de la Baume eut pour collègue l'archevêque d'Auch (Arch. nat., JJ 77, n. 425: JJ 78, n. 154, 226, 281, etc.). — 5. Dunes, Tarn-et- Garonne, arr. de Moissac, cant. d'Auvillars.