I . Hausse-col en fer qui garantissait la gorge
3. Mailles l^;ëres. — Le kauber (aubert, haubert) était une chemise de mailles^ longue jusqu'au dessous des genoux y du mot albus, parce que les mailles de fer bien polies, fourbies et reluisantes en semblaient plus blanches. Cette chemise n'avait pas toujours la longueur que lui assigne Faucher , et à l'époque dont nous parlons y elle l'avait y je crois y entièrement perdue. On appelait aussi le haube, brugne. Du Clercq dit, L. V, ch. 66, qu'aux obsèques de Philippe , à Bruges y il y avait quatre rots d'armes embrungnés; n'est -il pas plus naturel de lire en hrugnesy c'est-à-dire , revêtus de Leurs brugnes ou hauberts?
xxxij DES MEMOIRES
» ■melle ^ ; et s'il advient que à la première monstre » qui se fera, il y ait aucuns arcliiers qui, pour la » briefté du temps ou autrement, ne puissent re- » couvrer l'habillement tel que dit est, viennent » à la première monstre habilliés de brigandines ^ » où de Jacques , au mieux et le plus honnestement » qu'ils pourront; et pour cette fois mondit seigneur » s'en contentera, pourveu qu'ils promettront et se » obligeront que à la seconde revue ils seront tous » habîlliés de la manière dessusdile.
» Les coulevriniers, arbalestriers et picquenaires » seront de pied et auront les habillements tels qui » s'en suivent: à savoir, le coule vrinier un hau- » bergeon 3, l'arbalestrier un haubergeon et le » cret4, et le picquenaire un jacque ou hauber- » geon , lequel qu'il voudra ; et s'il choisit le hau- » bergeon , il aura avec un glaçon 5; et auront l'ha- » billement de teste chascun selon son cas.