‹ Chroniques d'Enguerrand de Monstrelet (volume 2)Chapitre 88 sur 167 · I. L. IV,cb. a · texte numérisé non relu

I. L. IV,cb. a

a. Id. Id.

dij DES MÉMOIRES DE J. DU CLERCQ.

tre les nominaux ^ , qui semblent avoir saisi le point de vue autothétique ou transcendental de la philosophie ., et avoir pressenti les doctrines allemandes modernes. L'édit contre les nominaux ou temùnistes ne fait pas honneur à la philosophie de Wesselus , quoiqu'on le surnommât la Lumière du monde , et qu'il ait mérité d'être appelé par Oudin le précurseur de Luther ^.

Comme nous avons traité ailleurs des livres classiques en usage à cette époque , ainsi que des écoles les plus célèbres , nous éviterons de fastidieuses répétitions.

Il est temps , d'ailleurs , de mettre fin à ce discours préliminaire déjà trop prolixe. Nous le ferons en tirant de ce qui précède une nouvelle conclusion en faveur de ce bon siècle de fer. Qu'on nous permette d'emprunter les paroles de Montesquieu: « Platon remerciait le Ciel de ce qu'il était » né du temps de Socrate ; et moi je lui rends grâce » de ce qu'il m'a fait naître dans le gouvernement » où je vis , et' de ce qu'il a voulu que j'obéisse à » ceux qu'il m'a fait aimer. »

I, Add. h fhist. de Louis XI y éd. de Commines^ Brux.

a. Saxiî Onomast. T. II, p. 45i.

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