Classical RevieWy 1888, p
3. MiUheilungen des d. Inst. in Atlevy t. XIII, p. 22 et suiv. Cf. Humann, Westermanns Monatshefte, 1881, p. 462.
4. La planche photographique représente la prétendue Niobé; c'est la première bonne publication qu'on en possède»
5. Gazette archéologique, 1881» p. 213; cf. Revue archéologique, 1881, H, p. 97.
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sorte de grande niche qu'il identifie au b^dne de Pélops ; la ville voisine représenterait la vieille Tantalis. Ces résultats sont en désaccord avec ceux auxquels s'est arrêté M. Weber dans un travail spécial sur le Sipyle (1880) et provoqueront sans doute de nouvelles recherches de la part des archéologues de Smyme. Aujourd'hui encore, il n'y a qu'une petite partie du Sipyle qui ait été scientifiquement explorée. La difficulté de l'ascension est telle qu'on n'obtiendrait de bons résultats qu'en confiant l'étude de ce massif à une compagnie de marins, bien pourvus d'échelles, de haches, etc. Recommandé à l'escadre du Levant — quand on l'aura rétablie.
— M. Schweisthal dit avoir découvert une grande forteresse pélasgique au Yamanlar-Dagh près de Smyme, ainsi que les restes d'un vaste système de fortifications préhistoriques sur le Sipyle ^
Magnésie du Sipyle. — Nous avons annoncé {Revue, i887, II, p. 96 la découverte de plusieurs sculptures à l'est de Magnésie^ dans un sanctuaire de la Mi^vrip nXaar/jVT). M. Conze a publié [MittheiL^ XllI, p. 202) un bas-relief votif de cette provenance, représentant Gybèle debout accompagnée d'un lion et d'Hermès Kadmilos coiffé du pétase*; il en a rapproché deux bas- reliefs analogues qui se trouvent à Smyrne dans la collection de M. Purser et un bas-relief en terre cuite provenant de Calymnos, aujourd'hui au Musée Britannique, où la petite figure placée à la gauche de Gybèle tient un caducée très nettement indiqué. C'est donc bien Hermès qui accompagne la déesse dans ces représentations, et non pas Attis, comme l'avait cru M. Fuilveaengler [Collection Sabouro/f, pi. CXXXVII).
Sardes. — M. G. Dennis a donné au Musée Britannique une collection de vases dc^couvei ts par lui en 1882 dans un des tumulus de Bin-Tépé à Sardes. Quelques-uns rappellent ceux du Dipylon, d'autj-es les types de Mycènes'.
Trâlles. — Nous trouvons dans la Chronique des Arts du 16 février 1889 la note suivante, que nous reproduisons en corrigeant quelques erreurs manifestes*.
i. Amer. Journal of Archaeology^ 1888, p. 348. - 2. Cf. Conze, ArchaeoL Zeilung, 1880, p. 1 ; 1881, p. 59.