Cf. Revue archéoL, 1889, II, p
5. Journ. lleli. Stud., 1889, p. 278; cf. AUien. MitlheiL, 1888, p. 226.
— M. Ch. Waldslein conserve la direction de TÉcole américaine d'Athènes et renonce à celle du Fitzwilliam Muséum de Cambridge ^
PiRÉE. — On a transporté à Athènes la partie supérieure de la grande statue d*Asklépios découverte dans TAsklépieion du Pirée *. M. Gardner dit que la tète, où les yeux sont creusés, est un beau spécimen du type placide prèle par Tart grec au dieu guérisseur •. On a recueilli, dans les fouilles ultérieures, la main du dieu et une partie du serpent.
— Une statuette trouvée au Pirée, que M. Conze a fait récemment connaître *, avait été signalée à tort comme une réplique du type connu dit Venus genetrix; en revanche, M. Ck)Dze a pu ajouter, à la liste que j'ai dressée de ces répliques ', quatre exemplaires en marbre provenant d'Athènes (deux statuettes), dePergameet deTArchipel (un fragment au Musée de Myconos). M. Conze se rallie à l'hypothèse qui reconnaît dans ce type souvent répété celui de l'Aphrodite èv xiqxciç d'Alcamène. La première statuette athénienne, dont il a donné un croquis sommaire *, est importante à cause du caractère archaïque de la tète : c'est une preuve nouvelle que celle de la statue du Louvre appartient bien au torse où elle a été ajustée.
— Les conflscations vont leur train au Pirée et accroissent continuellement le Musée local. Chez un nommé Sein, forgeron de son état, on a saisi le 17 ami un disque en marbre portant l'image peinte d'un homme barbu assis sur un trône; tout autour est tracée Tinscription archaïque : MvejJia toS* Atviou (jo^iotq îxrpoO àpCrcou \ Avec ce curieux médaillon, qui remonte au \^ siècle, on a confisqué une stèle
1. Le catalogue des moulages de ce Musée, récemment publié par M. Waldstein (Macmillaa, 1889), a été l'objet, dans la Classical Beview (1889, p. 420), d'un compte rendu sévère, dû à la plume compétente de M. Cecil Torr. Partout où l'auteur n'a pu modeler son travail sur celui de Friederichs-Wolters, il accumule les inexactitudes et les erreurs. Je transcris quatre lignes de M. C.Torr : « The descriptions themselves fiave been drawn up very careiessiy : some art baldj some are diffuse, and some are nonsense, The introductions are beyond criticismy for it is generally impossible to understand the meaning. » Cf. Revut critique, 1886, I, p. 406.