‹ Chroniques d'Orient; documents sur les fouilles et découvertes dans l'Orient hellénique de 1883 à 1890Chapitre 298 sur 406 · Mtrf., p · texte numérisé non relu

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5. Dans le reste du texte, il est question des vs(o<7oixoi, d'un (opoX^ycov, des mars, etc.

M. Wilcken, qui fait depuis plusieurs années une étude paiii-

culière des crzpaxa, a signalé deux tessons appartenant au Musée de Berlin sur lesquels sont inscrits des textes littéraires, à savoir Eurip., Hippol.j 616-624 (du ii* siècle av. J.-C, avec -céîcva au lieu de Tooe au V. 619) et une épigramme inédite de la même époque sur la patrie d'Homère, œuvre sans valeur de quelque écolier alexandrin ^

Naucratis*. — Quelques archéologues avaient eu l'idée de considérer comme originaires de Naucratis, et non de Cyrène, les vases dont la coupe d'Arcésilas est le spécimen le plus célèbre. Celte opinion

parait devoir être entièrement abandonnée depuis que M . Studniczka a reconnu, sur une coupe fragmentée découverte à Naucratis par M. Pétrie*, la déesse Cyrène debout, tenant le silphium et un rameau de larbre des Hespérides *.

C'est là une preuve nouvelle que les vases de celle classe doivent bien être attribués àlaCyrénaïqiie, comme M. Puchstein l'avait d'abord proposé*.

Un fragment d'un vase de Naucratis a été découvert dans les fouilles récentes sur l'Acropole d'Athènes*.

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