‹ Chroniques d'Orient; documents sur les fouilles et découvertes dans l'Orient hellénique de 1883 à 1890Chapitre 334 sur 406 · Alhen. Mittheil., t. XV, p · texte numérisé non relu

Alhen. Mittheil., t. XV, p

2. BulL de Covresp. Ueilén,, t. XIV, p. 389-511, pi. XV, XVI. Le commentaire sera continué dans le prochain volume du Bulletin.

3. Mention de TSTr^yia wT0>.6|iaixà, qui semblent être des monnaies (p. 420) ; tableau des cérémonies et des fôtes distribuées entre les mois du calendrier délien (p. 492) ; recette pour la toilette des statues, x&o-tir.at; «YaXiwtTwv (p. 498;, etc.

4. Robert, Hermès, 1890, p. 445-450. Cf. Hevue archéoL, 1886, II, p. 84; 1881, II, p. 71; 1889, II, p. 87, 118; 1890, I, p. 236.

Ta) X{(j), MéXavoç xarpcStov aoru Xtxévrt.

Pour remploi du datif, il rappelle rinscriplion Inscr. graec. anli' quiss.y 412 : Hat Atoç, 'ExçavTw Séçat t6S' ajxsvçàç aYaXp^a. Ainsi la statue (que M. Robert persiste à considérer comme une Artémis et non comme une Victoire) aurait été sculptée par Archermos et vouée par Mikkiadès, interprétation qui s'accorde avec les témoignages littéraires (Schol. Aristoph., Av., 574; Pline, XXXVI, H). Cette restitution est assurément préférable à celle de M. Lolling, et surtout à celle de M. Six. On en imaginera encore d'autres.

— M. Wolters n'admet pas que la base avec la signature d'Agasias appartienne à la statue de guerrier découverte par nous à Délos {Bull. Co)T, HelL, 1889, p. 113). Il croit que ce guerrier est bien un Galate et le met en relations avec une inscription publiée dans les Monuments grecs (I, 8, p. 44) ; celte inscription mentionne le sculpteur Nikératos comme auteur de « belles œuvres », Ixxpita Ipya, relatives aux victoires d'Euraëne II sur les Galates *.

— M. Gonze * a eu la patience de faire un petit Corpus des appliques de réchauds grecs (type Le Bas, Mm. Fig.y pi. 151), dont feu A. Dumont s'était occupé ici même'. L'auteur renonce à la désignation d'kT/^ipx, qu'il avait proposée en 1865 pour les récipients que décorent ces reliefs, et adopte, avec M. Diels, celle de Tcupauvoç (Pollux, VI, 88). La classiûcation qu'il a donnée de ces petits monuments montre une fois de plus l'utilité des séjies pour l'éclaircissement des problèmes archéologiques. Il est remarquable qu'on en a découvert plus de cent exemplaires à Délos, alors que Pergame, par exem.ple, n'en a pas fourni un seul. M. Conze serait disposé à attribuer l'ensemble de ces réchauds à un atelier unique, peut-être situé à Délos, qui aurait répandu ses produits sur la côte de la Méditerranée et jusqu'à Carthage, dans la première moitié du ii* siècle avant J.-C.

Melos. — M. Haeberlin, auteur d'une nouvelle brochure sur la Vénus de Milo *, pense que le bras gauche levé (comme celui d'Auguste dans la statue de Prima Porta) tenait une pomme et le bras droit un sceptre ; il admet comme prouvée Tappartenance de l'inscription à la base et place le tout vers 150 avant J.-C. Je ne partage

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