‹ Chroniques d'Orient; documents sur les fouilles et découvertes dans l'Orient hellénique de 1883 à 1890Chapitre 345 sur 406 · Berlin, Spemann, 1890 (xx et 116 p. iiî · texte numérisé non relu

Berlin, Spemann, 1890 (xx et 116 p. iiî

3. Journal of nellenic Slùdies, t. XI, p. 181-209. A la page 201, M. Farnell commet une erreur au sujel du bas-relief de Cyzique; je n'ai jamais dit qu'il représentât une bataille entre Gaulois et Grecs. Cf. d'ailleurs riuterprélalion meilleure qu'en a proposée M. Léchai, Revue archéol., 1890, I, p. 280.

4. Comptes rendus de V Académie des inscriptions j 23 mai 1«90.

Myrina et Grynium,une nécropole composée de tombeaux taillés dans le tuf et recouverts de plaques en dos d'âne ; quelques-uns sont construits en briques. A Tintérieur et à Textérieur des tombes, il a recueilli des fragments de terre cuite. Le mélange d'objets d'époques diverses fait penser à M. Baltazzi que les sépultures anciennes ont été violées pour recevoir d'autres corps.

Cymé. ^ m. D. Baltazzi m'annonce la découverte de deux statuettes en marbre, Tune et l'autre inachevées, qui reproduisent le type de VApoxyomène de Lysippe. On a trouvé au même endroit une stèle funéraire en marbre blanc, haute de 0"»,62 et large de 0",30, qui est surmontée d'un fronton et d'acrotères peints en rouge, avec l'inscription

MENANAPOZ AnOAAnNIAOY

Sous l'inscription se trouvent des peintures d'un grand intérêt que M. Baltazzi décrit ainsi : c Sur la paroi est dessiné un homme en tunique courte; ses genoux et ses bras sont nus. Au milieu de la stèle est une table à trois pieds, et à côté d'elle un objet indistinct, peint comme la table en couleur ocre. Le personnage est polychrome; les parties nues ont la couleur de la chair. Entre l'inscription et les peintures il y a une large raie rouge et au-dessus un autre objet indistinct rouge également. Le fond du tableau est d'un blanc tirant sur le gris. »

Phocée. — M. Bazin avait cru reconnaître l'Artémis Dictynna des Phocéens dans une statue du Musée Galvet qui a été découverte en 1838 à Marseille* ; M. Wolters vient de prouver sans réplique qu'il faut y voir un Jupiter HeliopolUanus, analogue à celui qui a été trouvé à Nîmes en 1752*.

Smyrne. — Au mois de mai 1890 est mort à Smyrne l'excellent docteur Lattry, un des membres les plus actifs et les plus savants de la Société évangélique. Aucun archéologue européen ayant passé quelque temps à Smyrne n'apprendra sans un profond regret la disparition de cet homme de cœur.

Clazomènes. — On connaît les sarcophages peints de Clazomènes qui sont entrés au Musée de Constantinople {Revue archéoLy 1883, 1,

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