Copie et estampage. Odemisch. H. 0«,25; 1. 0n
xw xa\ 'AXe;av3pf Tfj YW''Jti%\ xai zi' . .
xvci; xal bf{6^zi^ av- Twv xat Tj àBsX^fj E AATHAI [xovtj.
L'mscription est datée de Tannée 268 (ère de Sylla), correspondant à 185 après J.-C. Le nom EAATHA est fort lisible sur l'estampage; M. Hartwig Derenbourg m'écrit à ce sujet : « Elal est Dieu; pour le nom de la divinité féminine Elaty parèdre de El, voyez l'inscription deSulcium dans Corpus inscr. semitic, n<» 149, 1. 3, l'inscription 1286 de Sainte-Marie citée ibid., p. 190 et les nombreux parallèles indiqués dans la note au même endroit. On peut rapprocher d'^xn^K le nom biblique Sn^Sk (remarquez la vocalisation par rapport à l'e cl àlY) de EAATHA). »'
9. Estampage peu distinct. Mutilé en haut et à droite. H. O^jSi; l. 0",30. Lettres de 0",015. Premier ou second siècle après J.-C.
///MCînAi
ITONTOnONAY lOEMAlINAnAPE rfi 7c]OAElAHNAPIATET[paxoju
1. J*ai doDué un fac-similé de celte iascriplion dans la RTim: dts Éiludef Juives, 1885, p, 7i. *
[5», 112-3] CHRONIQUE DORIENT (1885) 163
5 AlAnMIYnOOHKHN
///)VPAN.TETI2INAA[X«!;;
ATOYOlIKOYKAirn
///OkE0AAA['.o]NOTHn[éXe'.
/In/1EHT0I/Ii/Cil///0W// 10 ///7//////H2INENE////////
Ce fragment d'inscription présente quelques détails intéressants comme 3-î<o^t ûi:96if,xr,v à la 5* ligne. Il mériterait d'être revu avec soin sur la pierre.
10. Copie et estampage des sept premières lignes. Brisé en haut et à gauche. H. 0»,36; 1. O^.SS; lettres deO-,025.
ElAEBn/////
OEnNOATNAnN
niHTHPI
pnHnpoAHPn
5 MIAHPON
PETAI2 ETXHN PETAI2ITEAI2 .EO.ANANI ArEOKOOZ
Fragments d'une épitaphe métrique qui parait fort effacée et aurait besoin d'être revue.
11 . Copie et estampage. H. 0",30; 1. 0-,30. Lettres de 0-,013 à 0",019. Nombreuses ligatures. Les six dernières lignes paraissent intactes.
MNHMEIONKATEZKEYAZ[£ x])APATOZAnOAAnNIO[j AAENBAT..HNOYZA l]El\k(vide) KAIAHMHTPIOZ 5 NAPKIZOYTHNMEZHNKAE TATIAN02ETAI0YAIAN
TnNAnoAAnNiAO[j
nAATYnOAOZKAI NHNTHNOYZANEZ 1) EYHNYMOYAYTOI ZKAirYNAIEINKAI TEKNOlIKAIErrO NOIZ Ci
164 CHRONIQUE D'OFUENT (1885) [d«, 114]
Ce sont les dispositions d'une inscription funéraire assignant les différentes parties d'un caveau aux membres d'une môme famille. Nous ne tentons pas de restitution.
12. Fragment brisé de tous côtés. Estampage. H. 0^,H; 1. 0",20. Lettres de 0^,02. Ligatures.
ENnME/\ ixv;] HMEIOYEMAY [tô] ZAïriNAAnO TOIITOI
13. Estampage. L'inscription est intacte. H. 0«,04; 1. 0",38. Lettres mal formées de 0",015.
YnEPTHIKAlIAPOI NEIKHZ
14. Estampaîçe. L'inscription est intacte. H. 0",36; 1. 0",32. Lettres de 0">,03 aux cinq premières lignes, de 0"»,02 aux quatre dernières.
HBOYAHKAIO AHMOZETEI MHIANAYP MWNEKPATHN
r//////PEI<|)OY Ci
YHAinHNON
NEIKH2ANTAYA
MErAAAAPTEMEIZI
AAPTEMEIZIAAI
*H ^cuXt) xal 6 îfJfJLoç kzei[t.Tt9Xi Aip(T^Xtov) MevexpdrcYjv. . . . TicatlUTjVcv veiXT^aavra xi \Leyi'ka 'ApxejjLeiŒta 'AptejJLeKnaSi.
Le sénat et le peuple honorent AuréliusMénécrated'Hypaepa, vainqueur aux jeux des grandes Artémisies. Le dernier mot, 'ApTsixeidiaSi, est le locatif d'un nom 'ApTe[ji.ei(Jiaç, analogue à Aiovucnaç, mais qui ne nous est pas autrement connu. La lecture est certaine.
Il existe une série assez nombreuse de monnaies en bronze d'Hypaepa* ; on trouve des monnaies impériales de cette ville d'Auguste
i, Mionnet, Description, IV, p. 51 et suiv.; Supplément, Vif, p. 356 elsulv. Des pièces inédites d'Hypaepaont récemment été publiées par Imhoof-Blumer, Monnaies grecques, 1883, p. 386; Loebbecke, Zeitschrift fur NumUmatik, 1885, p. 337; Muret, Revue numismatique, 1883, p. 399.
à Salonine. Les types principaux que l'on y remarque sont les suivants:
1® Junon Pronuba (selon Mionnet). — La figure dite de Junon Pronuba occupe le revers des impériales grecques ou bien est placée sur l'avers en contre-marque. Elle présente beaucoup d'analogie avec le type hiératique de TArtémis d'Éphèse et nous n'hésitons pas à y reconnaître l'idole d'Artémis Anaïtis.
Gallîen. f\. Simulacre de Junon Pronuba ; au-dessous, deux petites figures assises à terre se donnant les mains (Mionnet, IV, n** 316). De ces deux petites figures, l'une rappelle d'une manière frappante celle d'Iphiclès, tel qu'il est représenté sur un statère de Cyzique* et par une statuette de bronze du Cabinet des médailles *; on pourrait donc y reconnaître l'Hercule lydien et son frère, placés sous la protection d'Artémis Anaïtis.
Commode. 1$. Junon Pronuba debout (Mionnet, Suppl., n« 186).
Commode, ^f. Junon -Pronuéa dans un temple tétrasty le (eô/rf., 187).
Commode. ^. Junon Pronuba debout, vue de face, avec le modius et le voile, les bras étendus (collection du Cabinet des médailles).
Septime Sévère. V- Junon Pronuba debout, dans un temple hexastyle (Mionnet, SuppL, n« 188).
Julia Domna. ^f. Junon Pronuba dans un temple tétrastyle (194).
Etruscilla. ^. Junon Pronuba couronnée par la Victoire (207).
Gallien. Bf. Femme tululée debout, tenant de la main droite une petite figure de Junon Pronuba et de la gauche une corne d'abondance (213).
2o Artémis, — Nous citerons Artémis chasseresse au revei*s d'une pièce de Septime Sévère (282) et la pièce suivante décrite par Mionnet (292) : Tête de Caracalla jeune ; devant, Diane d'Éphèse en contremarque. ^. Apollon nu avec le pallium, la main gauche sur une lyre et couronnant de la droite le simulacre de Diane d Éphèse que tient une femme tourrelée debout, velue de la stola et ayant un sceptre dans la main gauche.
3» Cybèle (Mionnet). — Hadrien. ^. Cybèle assise, tenant dans la main droite une patère, la gauche appuyée sur le crotalum ; à ses pieds un lion (Mionnet, IV, n» 274). — Trajan. ^. Femme debout, tenant de la droite une patère et de la main gauche une corne d'abondance (collection du Cabinet des médailles).
4® Vénu^ (Mionnet). — C'est la même divinité qu'Artémis Anaïtis. —