‹ Chroniques d'OrientChapitre 248 sur 410 · Bull, de Corresp. Uellén., t. XIII, p · texte numérisé non relu

Bull, de Corresp. Uellén., t. XIII, p

que les frumentarii, qui servaient de police secrète à Hadrien (Spartien, H ad., ni), ont pu s’appeler frumentarii Augusti. « Celui-ci était attaché à la Legio I Minervia qui campait dans les Germanies ; il était citoyen de la cité des Vélocasses...; il semble qu’il était attaché à une sorte de district dont le centre était la ville de Lyon. » Celte

explication est-elle tout à fait satisfaisante?

Cyzique. — Un travail sur les ruines de Cyzique a été publié par M. Makris dans le fascicule du Sôllsyoç de Constantinople paru en

— Une liste de prytanes de Cyzique, donnée d’après une copie de M. Michaelis, a fourni à M. Lolling des renseignements nouveaux sur le calendrier de cette ville1 2.

Troie. — Dans une série d’articles insérés d’abord au Muséon de Louvain (1888-1889) et dont la réunion forme un assez gros fascicule *, M. le capitaine E. Boetticher a repris la thèse soutenue par lui depuis 1883 3 4 : la Troie de M. Schliemann n’est pas une acropole avec palais, temples, fortifications, etc., mais une nécropole à terrasses ayant servi à des incinérations. Se fondant sur les propres témoignages de M. Schliemann, M. Boetticher prétend : 1° que les soi-disant fortifications d’Hissarlik sont une fantasmagorie ; 2° que toutes les couches, et non pas seulement la deuxième ou la troisième, sont brûlées ; 3° que les soi-disant palais ne sont que les débris d’enceintes de foyers ; 4° que les pithoi sont des urnes cinéraires où les squelettes étaient brûlés tout entiers *. Un nouvel argument lui est fourni par les récentes explorations de M. Koldewev en Babylonie, qui a découvert de nombreux débris d’édifices à terrasses destinés à l’incinération des morts. Le mémoire de M. Boetticher est fort important; je ne veux pas dire que sa thèse soit démontrée, mais je pense qu 'aucun savant de bonne foi ne pourra la négliger désormais. Les archéologues sentent

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