‹ Chroniques d'OrientChapitre 283 sur 410 · Cf. Revue, arctiéol., 1888, I, p. 69; 1889, II, p · texte numérisé non relu

Cf. Revue, arctiéol., 1888, I, p. 69; 1889, II, p

2. ’E<p ï][i. àpxatoX., 1883, p. 119; cf. Phil. Woch., 1889, p. 1409 et suiv., où est aussi reproduite, p. 1411, la carte de Mycènes et de ses environs, publiée par M. Tsountas. Voir aussi Doerpfeld, Athen. Mittheil., t. N1V, p. 125.

acrobate montrant son agilité au-dessus d’un taureau en pleine course. Des représentations analogues ont été découvertes depuis à Vaphio.

— Dans l’intérieur de l’Acropole, M. Tsountas a déblayé une nouvelle section du palais royal, qui était caché par les ruines du temple grec construit au-dessus. L’enduit des murs, avec des traces de peintures, s’est encore conservé sur quelques points; les peintures sont du même style qu’à Tirynthe. Le mur de la course compose d’une couche de pierres régulières au-dessus desquelles était placée une longue poutre noyée dans du mortier et entourée de petites pierres formant remplissage. Cinq nouvelles couches de pierres régulièrement taillées sont superposées à la poutre longitudinale, dont il reste encore quelques fragments entièrement carbonisés1 2.

— De très intéressantes fibules en bronze provenant de Mycènes, d’ülympie et d’Athènes ont été gravées, avec un remarquable article de M. J. Undset, dans la Zeitschrift fur Ethnologie (1889, p. 205- 231). Nous comptons en reproduire quelques-unes dans Y Anthropologie*, qui remplace les anciens Matériaux, la Revue d’ ethnographie et la Revue d'anthropologie.

— La dissémination de l’art mycénien en Grèce est une étude du plus grand intérêt pour l’archéologie comme pour l’histoire. On ne connaissait encore, dans la Grèce du nord, que les découvertes faites dans la coupole de Dimini (inédites)3 4; M. Wolters vient de publier une série de vases mycéniens provenant de tombes aux environs de Volo*. Un de ces vases (pl. XI, 8) appartient au style géométrique, richement représenté dans la tombe de Dimini (distincte de la coupole). On a aussi rencontré des poteries mycéniennes en Phocide, non loin d’Anticyre, peut-être sur l’emplacement de l’ancienne Médéon (Paus., X, 36, 6). M. Paton en a récemment signalé sur deux points de Pile de Carpathos5.

— M. Flinders Petrie a découvert à Hawara des poteries du style de Mycènes et de Santorin, à côté d’objets égyptiens qui appartiennent incontestablement au xine siècle. Il y avait là un établissement d’étrangers, car on y a trouvé la tombe d’un homme nommé Anlursha,

1. Comme l’a déjà fait observer M. Doerpfeld ( Mittheil ., t. XIV, p. 126), ce système de construction est tout à fait analogue à celui dont il est question dans le livre des Rois (I, vu, 12). Cf. Revue archéol 1889, II, p. 106.

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