Eipyip. àpxaio)., 1889, p. 117, pl. I1I-VI
présente une certaine analogie avec la tète archaïque de la collection Ratnpin *.
Le même archéologue a publié une relation de ses fouilles dans les tombeaux archaïques d’Éleusis1 2.
— M. Winter a appelé l’attention sur une tète en marbre du Vatican, sculptée dans le style du ve siècle, où il reconnaît le dieu éleusinien Iacchos et qu’il considère comme un des prototypes de VEubouleus découvert à Eleusis. Il serait disposé à voir dans celte tête une réplique de celle du dieu Iacchos, qui faisait partie du groupe signalé par Pausanias (I, 2, 4) et généralement attribué, depuis un travail de M. Benndorf, à Praxitèle l'ancien, grand-père du célèbre sculpteur d’Athènes3 4 5.
I carie *. — M. Buck a publié les morceaux de sculpture découverts par l’École américaine à Icarie. Ce sont : une tête virile colossale, de travail archaïque [Am. Journ., 1889, p. 463, flg. 43); les fragments d’une statue colossale assise, égale ment archaïque, appartenant peutêtre à une figure de Dionysos tenant un canthare, dont le numéro précédent serait la tète; torse archaïque de la série dite de Ténéa; fragment d’une stèle funéraire représentant un vieillard tenant un bâton, travail du Ve siècle (pi. XI, 2) ; femme assise, très beau relief du ve siècle dans le style de la frise du Parthénon (pl. XIII); Héraklès et les Muses, relief du ive siècle (flg. 48); Apollon sur l’omphalos entre deux figures, relief du iv° siècle (pl. XI, 3) ; Apollon sur l’omphalos jouant de la lyre, suivi de deux Muses, même époque (pl. XI, 1). Parmi les autres sculptures, appartenant à l’époque gréco-romaine, il y a plusieurs morceaux intéressanls qui auraient mérité de meilleures images. Signalons encore (p. 475, fig. 55) une belle figure féminine tenant un sceptre, gravée au trait dans le style du ve siècle sur un ex-voto de bronze.
Velanidéza — M. Staïs a publié dans le Ae7crfov (1890, p. 16-28), un rapport détaillé, accompagné de deux planches, sur les fouilles qu’il a dirigées à Yélanidéza. Les fragments d’inscriptions qu’il y a recueillis appartiennent à des épitaphes antérieures aux guerres médiques.