‹ Chroniques d'OrientChapitre 374 sur 410 · Revue archéol., 1890, I, p · texte numérisé non relu

Revue archéol., 1890, I, p

3. O. Liermann, Analecta epigraphica et agonislica, dans les Dissertationes Ilalenses, t. X, p. 241, avec d’excellents index.

4. P. 13, crxsçavyppôpot ; p. 16, eixwv ypa ixxŸj, jipoeSpca; p. 18, wpô nôXsw;; p. 21, irptoxai, Ssuxépai xip.ai ; p. 26, çagtXia govopct^wv ; p. 27, excursus sur les taurocathapsies ; p. 37, indication des inscriptions d’Asie Mineure où il est question de gladiateurs,' p. 38, ûlô; xtôXewç et similia ; p. 42, inscriptions où il est question de thermes; p. 52, s’cxwv Iv otxXco,’ p. 57, odwvcot xXîjpot, ôca vopat;.

Thalles. — • M. D. Ballazzi m’annonce la découverte de la jambe gauche de la slalue junévile dont la tête a été publiée autrefois par M. Collignon [Revue archéol., 1888, pl. XIV)1.

Carie. — Plus on en trouve, plus il en reste ! La Carie est la (erre bénie des épigraphistes. MM. Doublet et Deschamps viennent de publier encore trente-six inscriptions de celte province3 4, parmi lesquelles quelques textes intéressants. Signalons une dédicace chrétienne de Mylasa, qui fait connaître un évêque Basile inconnu de Le Quien, et des fragments concernant la reconnaissance du droit d’asile de Mylasa pai des villes de Crète8. Mais la perle de cetle série est une courte dédicace de même provenance, où paraît le nom de Publius Cornélius Tacitus l’historien (p. 621). Nous apprenons par là qu’il fut proconsul d’Asie et que son prénom, sur lequel on avait des doules, était bien Publius.

Pendant un court séjour qu’il a fait à Lagina, M. Foucart a fait retourner quelques blocs dans le temple d'Hécale et y a copié neuf textes inédits*. L’un deux est une liste de villes s'ajoulant à celles qui sont énumérées à la fin du sénatus-consulte de 81 [Bull, de Corresp. Hellén., t. IX, p. 450, 471) ; on y trouve pour la première fois Apamée Kibotos appelée Apamée du Méandre et Séleucie dite Sêleucie sur le golfe d’issus. Une autre inscription est une dédicace Ait ’Apoupsî, où ’ApSopsüç est une épithète nouvelle. Dans le texte n° 6 (p. 336), on lit, à la suite du nom d’un prêtre, le mot ABEP2I dont la lecture est certaine; M. Foucart renonce à en deviner le sens. Signalons encore

p. 59, àyvoîVoôÉTrçç Si’ aîrnvoç, 8ià filou; p. 62, upw-ro; apxtov; p. 66, yévoç yujivaaiapxixov ; p. 68, inscriptions relatives à la yepouaca; p. 77, pluralité des gymnases dans une même ville ; p. 79, mentions dans les inscriptions des différentes parties des gymnases; p. 80, Sp «xt6ç; p. 82, t/.oaov xcOévcci; p. 87, Vitüîtoict; p. 95, luuTapxta; p. 103, Aoo-yp vuxtôç te y. y}. -îipipa; (distribution d huile); p. 105, OufieXocoî, uxvjvixo! àywveç; p. 111, excursus sur les différents genres d’àywveî (àpyupïvai, Osnomxoi, etc.); p. 126, jeux fondés par des particuliers; p. 127, Xoyia-ral; p. 134, calendrier d’Aphrodisias ; p. 162, çmvaaxoç; p. 165, aywv lepoç ; p. 176, 8cà itâvxwv. Bien que ces listes soient loin d’être complètes et prêtent à plus d’une critique de détail, il y a là une besogne courageusement faite et qui doit profiter aux épigraphistes.

Page 1