Athen. Mitlheil., t. XIV, p
2. J. Imbert, Pharnabazus and Tissapherties mentvmed on the great stela of Xanthus , dans le Bdbylonian and Oriental Record, 1S90, p. 153-163. Voir aussi la lettre de M. Arkwright dans VAcademy (1890, p. 104), en réponse à la théorie iranienne du major Conder.
3. Les villes de la Pamphylie et de la Pisidie , ouvrage publié avec le concours de MM. G. Niemann et E. Petersen par le comte Charles Lanckoronski. Volume premier : La Pamphylie , avec 2 cartes et 2 plans en couleur, 31 héliogravures et 114 illustrations dans le texte. Paris, 1890, librairie Firmin- Didot. La traduction française est due à M. Colardeau ; elle est très lisible. [Voir l'intéressant compte rendu qu’en a donné M. Radet, Revue archéol., 1890, 11, p. 203-224 (notamment ce qui est dit de Sillyon, p. 209, et de Mulassos, P* 212).]
el de ses enfants (p. 181-183). M. le comte Lanckoronski n’a perdu ni son temps ni son argent en dirigeant ce grand travail et en assurant sa publication ; la science n’oubliera pas ce qu’elle lui doit et inscrira son nom parmi ceux des trop rares Mécènes qui s’inspirent aujourd’hui des exemples de Choiseul-Gouffier et du duc de Luynes.
Cilicie. — M. Th. Bent croit avoir retrouvé le site delà ville d’Olba, près d’Ayash, où il a découvert une dédicace Ail OABini. M. Cecil Smith pense que la localité explorée par M. Bent était seulement dans la toparchie d Olba et que l’emplacement de cette ville elle-même reste à découvrir*.
— Sur différents blocs employés à des constructions près du même site, en Cilicie Trachée, M. Th. Bent a copié une série de signes qui ont été publiés dans la Classical Review'. On y distingue le triscèle, le caducée, la massue, la grappe de raisin, les pilei des Dioseures et d’autres symboles dont l’explication est difficile. Il faudrait en avoir des photographies.
— A Boudroun, au nord est de la plaine cilicienne, M. Bent a exploré les ruines importantes d’Hiéropolis-Castabala, près du Pyramus; il y a découvert plusieurs inscriptions, dont l’une révèle le nom d’un poète inconnu, Onésiclès fils de Diodore3.
— MM. Radet et Paris ont acquis à Mersina et transporté à l'École française d’Athènes une dédicace de Ptolémée, fils de Thraseas, à Hermès, à Héraklès et au grand roi Antioclius. Ce Ptolémée paraît avoir passé du service des Lagides à celui des Séleucides; l’inscription le qualifie de <rcpxv vjyoç -/.al âp^iepsuç Suplaç Koc'Astç ■/.?). $çiv(jtaç 4.
Apamée. — M. Ramsay a enfoui dans les Transactions of the Aberdeen ecclesiological Society une intéressante nolice sur une basilique chrétienne d’Apamée, dont il a donné le plan. C’est une des plus curieuses églises qui existent en Asie Mineure; une vieille tradition veut qu’elle ait été élevée à l’endroit où l’arche de Noé s'arrêta. M. Ramsay pense qu’elle a remplacé, vers le ive siècle, un temple de Zeùç KeAsvstîç.
Lycaonie. — Sous le titre de Notes in Phrygia Paroreus and Ly-
1. Classical Review , 1890, p. 185; The Athenaeum, 1890, I, p. 443.