Aisne, arr. Vervins
lii. Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.
13. Le Nouvion, Aisne, arr. Vervin». Ce Nouvion ne doit pas »*trc ronf<indn avec Nouvion près Laon.
SOMMAIRE DU PREMIER LIVRE, §§ 84-88. ccxn
])artient au comte de Blois. Les habitants du pays ont cherché un refuge dans hi forêt du Nouvion où ils ont emporté ce ciu'ils ont de plus précieux, et ils se sont cachés derrière des monceaux de branchages et de troncs d'arbres abattus. Mais les Allemands, guidés par leurs instincts cupides , parviennent à découvrir et à forcer la retraite des fugitifs; ils en tuent ou blessent plus de quarante et s'emparent d'un précieux butin. P. 172. 464, 466. Tandis que le roi d'Angleterre et ses cjuarante mille hommes sont logés à la Flamengrie, le roi de France vient camper avec une armée d'environ cent mille hommes à Buironfosse, à deux petites lieues seulement de son adversaire. Le soir même de son arrivée à Buironfosse, Philippe de Valois reçoit un renfort de plus de cinq cents lances que lui amène du Quesnoy son neveu Guillaume, comte de Hainaut. Le jeune comte, après s'être excusé de son mieux auprès du roi son oncle d'avoir ser\'i Edouard III devant Cambrai , se voit assigner par Robert Bertrand et Mahieu de Trie, maréchaux de France, les positions les plus voisines de l'ennemi. P. 173 et 174, 466 et 467.