Ariége, arr. et canl. Pamicrs
1"2. Ariége.
13. Espan ou Espain du Ijion lirait son nom de la seigneurie du Lcu (Basses-Pyrénées, arr. (Irlhez, i:anl. Sanvelerro, coinm. Oràas); un de ses ancêtres, Arnaul-lîainiond, assistait en 11.^0 à la londalion du prieuré d Ordios en Béarn. Espan avait épousé Anioinelte de Navailles, sœur de Menant de Navailles, ([ui lit don à .sa sœur et à son bpan-frére de l'abbaye laïiiue d'Orlhez. Espan fut gouverneur de Painiers, de Saverdun, de Monl-(le Marsan, d'Orlhez et du comlé de Foix. Conseiller el l'aniilier de (îasion Plicebus, on le voit dès 136G figurer coninie témoin dans de nombreux actes. Il lui mêlé à diverses négociations, entre autres au mariage du duc de lierri avec Jeanne de Boulogne; après la mort de Oaslon Phu'bus, il obtint du roi que le comté de Foix fut laissé à Mathieu de Casielbon, neveu à la mode de Bretagne du conile. Il mourut à la lin du XIV* siècle (la dernière mention de ce personnage est du S octobre 1393, Arch. des Basses-Pyrénées, E. 118), laissant deux lils : Espan, seigneur du Lion, et Vital, évé(|ue de Rieux (cf. baron de Canna, Aniinrial îles Laudes et de porlie du Béarn, suivi de la Itelulion des événements de rAa/o.ssc (lf)3S-16701. Paris, Dumolin : Bordeaux, veuve Justin Dupuy, 1863-1869, 3 vol. in-8°, t. III, p. 30? et suiv., — et A. de Dufau de Maluquer. Armoriai de Béarn. Pau, Ribaut, 1889-1893, 3 vol. in-S% t. H, p. 30-32). — Lors de sa rencontre avec Froissart, il revenait peul-èlre de remplir une mission pour Gaston Pho'hus à Avignon.