CHAPITRE LXIV
1347. SIEGE DE calais; seconde PÉRIOnE : DE LA FIN DE 1346 À
ItfAI 1347. LOUIS, COMTE DE FLANDRE, POUSSE CONTRE SON
GRÉ PAR LES FLAMANDS DANS l' ALLIANCE DU ROI d'aNGLETERRE DONT IL A FIANCÉ LA FILLE , SE RÉFUGIE AUPRÈS DU ROI DE FRANCE» (§§ 300 Ù 303).
Calais résiste victorieusement à toutes les attaques des Anglais ; mais les habitants commencent à souffrir de la famine, car ils ne reçoivent des vivres que subi^epticement, grâce à deux intrépides marins d'Abbeville, Marant et Mestriel. Les assiégeants ont à~ soutenir de continuelles escarmouches contre les garnisons françaises de Guines '', de Hames % de Nesles % d'Oye '', de Bayen-
seigneurs du nord de l'Angleterre parmi lesquels figure Jean de Copeland. Rymer, Fadera, vol. III, p. 91 et 92.
1. Le 20 janvier \?,kl , le roi d'Angleterre assigne à son amé Jean de Copeland, qui lui a livré David Bruce, roi d'Ecosse, son prisonnier, cinq cents livres de rente annuelle et perpétuelle sur les ports de Londres et de Berwick et en outre cent livres de rente annuelle et viagère sur le port de Newcastle pour son service de banneret. Rymer , Fœdera, vol. lU, p. 102 et 103.
2. Ce n'est pas le comte de Murray tué à la bataille, mais les comtes de Fife et de Menteith qui furent enfermés à la Tour de' Londres.
3. Cf. Jean le Bel, Chroniques, t. II, chap. lxxvii, p. 115 à 118.